Le cellulaire du snowbird au pays?

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juin 202015
 

Un snowbird peut bien utiliser les services très intéressants de Roam Mobility   (lire mon texte Téléphonie pour les snowbirds) mais que fait-il de retour à la maison? Est-ce qu’il existe un forfait semblable qui permettrait d’avoir un service complet pour six mois sans qu’il ait à payer durant ses six mois d’absence?

Il y a bien les services à la carte mais qui coûtent la peau des dents dès qu’on sort de sa zone. Les abonnements normaux sont coûteux et créent problèmes si on veut conserver son numéro de téléphone. Beaucoup de fournisseurs annulent les SIM après une absence de quelques mois.

Je cherche :

  • Un service économique;
  • Ne pas compter mon utilisation;
  • Pouvoir circuler. Si je vais camper j’ai besoin d’une utilisation efficace et sans frais au Québec ou en Acadie;
  • Possibilité d’avoir des données pas trop cher;
  • Ne pas payer les mois où je suis à l’extérieur;
  • Réception de qualité.

Rien de plus…

Chaque année je devais le tour des fournisseurs. C’était toujours insatisfaisant. Trop cher, plans trop rigide pour mes hivers, pas de service hors zone … Cette année l’employé du service de Telus me suggère Public Mobile.

Simple.

Public, c’est l’ancien lowcost urbain acquis l’an dernier par Telus. Public maintenant est en mode Beta. Pas de véritable service à la clientèle. Pas de lieux de vente. Le dépannage est effectué par la « communauté », par les clients , sur internet. Le territoire desservi est celui de Telus dont il utilise les ondes. Ça prend un téléphone débloqué.

Des frais de base sont de 10$ par mois. Par la suite on prend ou on ne prend pas d’options. CaptureAinsi on achète au mois un service illimité pour le Québec (ou sa province de résidence) pour 20$ ou pour tout le Canada pour 25$, des textos illimités pour 10$ ( je n’utilise pas les textos), et peut-être 1 GB de données pour 20$ (4 pour 50$). Il y a un rabais de 5 à 15$ selon le nombre de forfaits prises ce mois là . En ce qui touche les données, la recommandation que j’ai trouvée si on veut un peu de données est de ne pas prendre le forfait 1GB à 20$ mais de prendre après avoir choisi son forfait l’option données, 1Gb à 30$. Cette option ne périme pas, donc on l’utilise sur plusieurs mois. Voilà!

Tout cela se gère par internet avec un tableau de bord.  Chaque mois peut-être différent. Par exemple, un mois téléphone seul au Québec 30$. Un autre mois on voyage au Canada, le tout inclus avec les données, 45$… En hiver, on n’est pas là, c’est 10$.

Voilà. Intéressé?

Le hic c’est que Public utilise un vieux truc de Marketing. La rareté.

On doit s’abonner sur invitation seulement. Pour recevoir une invitation il faut mettre son nom et attendre. Entre quatre et six semaines. Un courriel d’invitation suivra et permettra de commander une carte Sim ( gratuite) qui permet d’activer son téléphone avec en prime un rabais de 10$ par mois pour une année si l’activation de fait rapido.

Une fois la période Beta terminée, une fois le service officiellement lancé, de nouvelles options seront accessibles notamment pour des surées différenets (7 jours, 180 jours).

Drôlement intéressant! Non?

Vous êtes un ami, vous avez apprécié cet article, vous abonnez, retournez-moi l’ascenseur en indiquant que c’est moi l’ami référant lors de l’activation de votre carte SIM (courrielisez-moi et je vous donnerai mon numéro de téléphone que vous aurez à indiquer).

La nouvelle gare de l’aéroport de Miami

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avr 292015
 

Depuis le début avril, le train de banlieue Tri-Rail dispose d’une nouvelle gare directement à l’aéroport de Miami. Cet article de Bobbi Levin a été publié dans la revue « The Reporter » du Century Village de West Palm Beach. En voici une traduction automatique (à peine retouchée)  réalisée par Google.
train-miami

Voyager? Pourquoi payer pour le stationnement ou une Limos?
Essayez de prendre Tri-Rail

 

Par Bobbi Levin (tiré du Reporter )

Le jeudi 9 Avril, la nouvelle gare centrale de Miami, à l’aéroport international de Miami, a officiellement ouvert ses portes, au service des clients Metrobus, Tri-Rail, Miami Metrorail et. Le Miami Metrorail ligne orange, qui se termine à côté de la plate-forme Tri-Rail, offre désormais des correspondances pratiques vers de nombreuses attractions de Miami et les navires de croisière, qui étaient une seule fois facilement accessible en voiture.
Un groupe de l’UCO Reporter est arrivé à la station de West Palm Beach juste à temps pour prendre le train de 7h36 en direction du sud. Le stationnement y est gratuit tout dans les stations Tri-Rail Premier arrivé, premier servi. Selon le jour de la semaine et les heures de Voyage, un billet aller-retour entre le PTB et Miami coûte moins de $ 12, qui est une aubaine phénoménale! Tarifs seniors, disponibles uniquement pour Voyage hors pointe, font de ce voyage encore moins cher. Bien que nous nous sommes rendus à l’heure de pointe sur une journée de travail, sièges vides étaient disponibles dans toutes les voitures. Le train de trois niveaux était impeccablement propre et chaque voiture avait une grande zone désignée pour les bagages des passagers et des vélos.
Il n’y a pas de conducteurs sur les trains Tri-Rail. Chaque passager doit acheter un billet avant l’embarquement. Le train est patrouillé par un agent de sécurité armé qui peut demander à voir votre billet. Si vous ne pouvez le produire, vous devrez payer une lourde amende.
Le trajet jusqu’à Miami a pris environ deux heures, nous donnant beaucoup de temps à regarder par les fenêtres, discuter avec d’autres passagers, et, surtout, le temps de vérifier les salles de bains. Je suis heureux de déclarer qu’ils étaient grandes et impeccable!
Tri-Rail trains arrivent sur le niveau de la nouvelle station $ 92,000,000 qui a été en construction depuis près de quatre ans de sol. Escalators déplacent passagers au hall climatisé, où il est facile de faire des liens à la MIA gens-déménageur, Metrorail, le système de Miami-Dade County bus et, éventuellement, aux bus Greyhound et Amtrak. Adjacent à la station est la location de voitures Center, un grand établissement qui offre aux clients arrivant à l’aéroport avec un accès facile à la participation des sociétés de location. Miami International est une importante plaque tournante du transport aérien qui offre un service sans escale et se connecter à des points dans le monde entier, et l’accès de Tri-Rail est facile et gratuit escalier.
Service Southbound Tri-Rail de WPB commence à environ 4 heures L’ouverture de la nouvelle station Miami signifie que les voyageurs Century Village allant à MIA ne auront plus à traîner leurs bagages descendre des trains à la gare de marché Hialeah et ensuite sur bondé et des navettes lents. À l’arrivée à la gare de l’aéroport de Miami, suivre les panneaux à la libre 1.25 mile personnes élevées moteur qui vous apportera aux terminaux de l’aéroport dans environ cinq minutes. Toutefois, sachez que le moment le dernier train en direction nord quitte Miami à environ 21h30 Ce est trop tôt pour certains voyageurs dont les vols entrant ne pas arriver qu’après 21 heures Vous serez coincé à MIA en attente pour la première nord Tri-Rail train qui part à environ 4 heures
L’immense hall central a été rempli avec les employés en uniforme qui étaient extrêmement serviable et toujours prêt à répondre à toutes les questions. Nous ne avons pas vu de services alimentaires partout dans le terminal alors je vous suggère de transporter votre propre bouteille d’eau ou des collations avec vous.
Pour les voyageurs de navires de croisière, on nous a dit que la façon la plus simple et la moins coûteuse pour se rendre au port de Miami serait de monter Tri Rail de West Palm Beach à la gare de l’aéroport de Miami, transférer à la ligne Metrorail Orange ($ 2,25), puis aller quelques arrêts à Government Center. Au centre de gouvernement, un court trajet en taxi dans le port jusqu’à 4 personnes devrait coûter environ 10 $. Si vous pouvez gérer vos bagages, ce est une alternative raisonnable à l’embauche d’un service de voiture privée du PTB au port.
Bien que ce ne était que 11 heures, nous étions affamés et assoiffés. Certain que nous comprenions maintenant le système de transport, nous avons pris un train Metrorail tête pour Bayside Marketplace, le complexe à manger / shopping animée située juste à l’extérieur du port de Miami. Après le déjeuner, notre photographe, Howie, erra de prendre des photos et Donald et je monte dans un chariot pour ce que nous pensions allait être une promenade de dix minutes sur les quais des navires de croisière. Au lieu de cela, nous avons eu un tour de 2 heures à travers la plupart du centre-ville de Miami et une partie de la proximité des quartiers résidentiels.
Le chariot Orange-Coral Way était comme un Hop-On / Off Bus Hop et une merveilleuse façon d’obtenir une sensation pour la ville de travail. Gratuit à tous les passagers, le pilote a attendu sur le bus se arrête jusqu’à désigné coureurs âgées, les mères avec enfants, et les touristes avec des bagages pourraient embarquer. Le chariot a voyagé à travers les deux quartiers commerciaux haut de gamme ainsi que des quartiers résidentiels de la classe ouvrière – chacun rempli avec les entreprises ethniques et restaurants qui ont consulté intrigante et sentait merveilleux. Il était facile d’imaginer que nous étions dans un pays étranger que personne à bord ne parlait anglais -nous entendu espagnol, allemand, français et suédois. Nous avons vu des signes pour les lieux que nous voulons revenir à visiter – Vizcaya, Musée des sciences, Little Havana et Coconut Grove.
A 16 heures, nous avons trouvé Howie encore prendre des photos de personnes, les oiseaux et les bateaux d’excursion. Nous avons fait notre chemin de retour à la station et arraisonné un autre train de TriLevel dirigé vers WPB – épuisés mais satisfaits de notre excursion à Miami. Nous avons trouvé voyageant par Tri-Rail était extrêmement confortable et à prix raisonnable. La nouvelle gare de l’aéroport de Miami établit des connexions à l’aéroport rapide et facile. Metrorail, les autobus de banlieue et chariots assurez-déplacer dans la ville rapidement et facilement. Les gens étaient sympathiques. Les gens étaient utiles. Rues étaient propres – pas de poubelle sur les trottoirs ou accumulés dans les bordures. Downtown Miami a également un Metromover, une élevée, sans système de monorail de charge, qui fait des arrêts à tous les points sur la zone du centre-ville.
Envisagez-vous un voyage en avion ou en croisière? Essayez d’utiliser Tri-Rail. Épargnez-vous le coût élevé de places de stationnement ou l’embauche d’une limousine. Ou si vous voulez juste de passer une journée à visiter les sites touristiques de Miami, je suggère que vous mettez sur une paire de chaussures confortables, prenez votre appareil photo et de prendre un train à destination de Miami. Ce est un moyen peu coûteux d’avoir une aventure, voir de nouvelles choses et rencontrer de nouvelles personnes tout sans une valise.

Conseils pratiques pour la fermeture d’un condo

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mar 152015
 

Mars… La fin de notre hiver austral est plus près que notre arrivée. Il fait chaud, il fait beau… Nous commençons à sentir la fin. Voici quelques conseils pour la fermeture de votre condo.

  1. Faites une demande de changement temporaire d’adresse. Un formulaire est disponible au bureau de poste. Le service est gratuit contrairement au Canada.
  2. Avertissez vos représentants de l’association, de vos coordonnées au Nord. Assurez-vous qu’ils ont une clé actuelle de votre condo. S’il y avait un incendie ou de dégâts d’eau vous souhaiteriez en être avisé. Remarque: le président de votre association n’est pas responsable de faire réparer votre unité s’il arrive quoi que ce soit.
  3. Embauchez un personne qui viendra visiter votre condo ou demandez à un (très) bon ami de la faire à toutes les 2 semaines pour être certain que vous ne avez pas de fuites du toit, d’inondations, de moisissure ou d’autres problèmes. Continue reading »

Au parc de conservation Green Cay de Delray

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fév 052015
 

C’est un bien beau parc où nous avons circulé cet après-midi. Un peu à l’est du Florida Turnpike un peu  au sud du boulevard Boyton Beach, sur l’avenue Hagen Ranch, il y a un centre de conservation pas mal du tout, le Green Cay Nature Center.

Quelques kilomètres de marche  sur des passerelles. Des oiseaux magnifiques, une forêt de cyprès, des marais et des marais. Un superbe endroit fréquenté par des photographes particulièrement bien équipés. Je n’ai pas vu d’alligators qui sont officiellement présents, mais surement occupés à préparer leur souper quand nous sommes passés près de chez eux…

L’accès à ce magnifique parc est gratuit. Il y a de nombreux espaces de stationnements. Deux heures d’heureux calme.

Boucar sous les tropiques

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jan 132015
 

Je n’avais jamais mis les pieds au Club Tropical avant hier soir. On y présentait Boucar Diouf. Dans les terres, à 15 minutes de la plage de Hallendale, un peu au nord de Miami, il y a une salle pouvant accueillir quelque 300 personnes, où on présente  une quarantaine20150112_165405 de spectacles par année à un public exclusivement francophone. Y passent des humoristes comme Laurent Paquin, Michel Barrette et Mario Jean, ainsi que des chanteurs comme Valérie Carpentier, Marc Hervieux et Claude Barzotti, et l’inclassable conférencier-humoriste-vulgarisateur-animateur Boucar Diouf.

La formule est celle d’un souper spectacle. La salle ouvre ses portes un peu après 17h. 37 tables de 8 personnes nous attendent. Un apéro? Salade. Un choix parmi trois plats principaux (les traditionnels saumon-poulet-pâtes). Crêpe-dessert et café. Pas facile de cuisiner pour près de 300 personnes. Mais on ne va pas au Tropical pour manger (pas plus qu’au Village de la Sagouine qui offre le même concept)…

À 19h30, l’organisateur de ces soirées douces, Jean Forand présente les commanditaires, présente les spectacles à venir, présente quelques vidéos promotionnels puis présente l’invité de la soirée, Boucar!20150112_200423

Je n’avais jamais vu les spectacles de Boucar Diouf, mais je l’entend régulièrement à la radio de Radio-Canada. Je l’ai vu animateur avec Francis Reddy.

Dans son spectacle il offre ses réflexions et ses observation dans une vision scientifique de la vie et une approche sociologique, le tout pimenté de jeux de mots qui me rappellent Sol par moment.

Une présentation généreuse (deux heures et demie avec une pause)  et détendue faisant bouillonner le cerveau. Boucar parle de son Rimouski d’accueil, de sa Gaspésienne ( Ruth de la Baie des Chaleurs!), de son fils de Longueuil (quand-est-ce que tu retournes dans ton pays?). Il traite des questions raciales sous l’angle de l’évolution et de la sociologie avec des observations pointues sur son voisin moyen. L’axe: la reproduction humaine. Pas de gros mots. Pas de cul. Le discours d’un père (savant) à son ti-cul….

On rigole bien avec son spectacle conçu pour les Québécois présenté en terre australe un soir de janvier qui rappelle un soir juillet, chaud, collant et humide. Le décalage est frappant. Quelque 300 Canadiens français comme on disait jadis qui se réunissent le temps d’une soirée toute en français bien loin de chez eux pour  se raccrocher à la vie quotidienne de leur « pays ».

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Le Club Tropical, notais-je enfin , n’offre pas de menu sans gluten – « il y a sûrement du gluten dans la sauce moutarde du saumon » nous a dit la serveuse, même si visiblement il n’y en avait pas beaucoup beaucoup… Le Club Tropical nous aura permis de faire une saucette dans l’esprit de Rimouski avec la compagnie agréable de nos hôtes Danielle et Serge.

Je n’ai qu’un regret, celui de ne pas avoir apporté l’oeuvre récente de mon fils David Jasmin Barrière, son plus récent recueil de poésie surréaliste « La Divine Mitochondrie », que j’aurais aimé remettre à Bocar Diouf qui, j’en suis certain, aurait apprécié.

 

 

Alligators au Everglades Holiday Park

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déc 302014
 

Sommes allés visiter un parc au début des Everglades.
Intéressant tour de bateau d’une heure à la recherche des alligators.
Le Eveglades Holiday Park offre aussi un petit spectacle où on ouvre la bouche d’un de ces reptiles.

20141229-DSC_0619 20141229-DSC_0620 20141229-DSC_0639 20141229-DSC_0751 20141229-DSC_0754 20141229-DSC_0753 20141229-DSC_0748 20141229-DSC_0745 20141229-DSC_0728 20141229-DSC_0724 20141229-DSC_0723 20141229-DSC_0722 20141229-DSC_0708

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Comment économiser sur le taux de change ?

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déc 142014
 

2014-12-12_101347-150x150Beaucoup de snowbirds doivent chaque mois payer les frais d’association, les redevances, les taxes ainsi que les factures d’électricité et d’eau. Ils paient aussi réparations, essence et nourriture lorsqu’ils sont dans leur petit château austral. Toutes ces transactions sont faites en devises américaines.

Ils transfèrent pour qui beaucoup d’argent d’un coup, pour qui progressivement, autour de 10000$ par année et sans doute plus, de leurs comptes canadiens vers leurs comptes bancaires américains. Chaque fois Ils paient des frais de conversion de devises. Il y a le taux de change officiel,celui qui est affiché dans les médias, celui qui monte ou descend chaque jour. Vous savez très bien qu’on ne paie jamais le taux officiel. On paie autour de 3% de plus. Le taux de change majoré d’environ 3%! Avec les cartes de crédit canadiennes c’est pire.

Sur 10 000$ ça fait pas mal d’argent qu’on verse à nos riches institutions financières. Nous pouvons réduire considérablement ces frais.

La plupart d’entre-eux reçoivent les paiements mensuels de pension de la Sécurité de la vieillesse et ceux de la Régie des Rentes du Québec (RRQ).
Il est possible de demander qu’un dépôt direct soit fait dans une institution bancaire au Canada, mais aussi aux États-Unis. Ainsi chaque mois, le Gouvernement du Canada ou la RRQ procédera au dépôt de nos prestations directement dans leur banque américaine. La conversion est faite directement au taux de la Banque du Canada pour les chèques fédéraux. Dans le cas de la RRQ le taux de 0.5%. Et il n’y a aucun frais de transfert.

À ma demande de renseignements, voici la réponse que la RRQ m’a en effet fait parvenir : « Comme la rente sera déposée dans un compte à l’extérieur du Canada, le montant variera selon le taux de change officiel de la Banque du Canada en vigueur lors de la conversion en monnaie du pays, au plus tard cinq jours avant la date du dépôt. Notez que l’établissement financier avec lequel la Régie des rentes du Québec a une entente pour le paiement des rentes à l’extérieur du Canada impose des frais minimaux (pouvant varier autour de 0.5%) pour la conversion des devises. »

Par exemple, en procédant ainsi on se trouve à économiser bon an mal an de 250$ à 300$ pour des transferts mensuels de 800$.

On fait la demande par écrit, une partie du formulaire est remplie par un représentant de l’institution financière et on y joint un spécimen de chèque. Cependant il n’est pas possible de demander un dépôt partiel, pour clarifier, vous pouvez demander un dépôt complet dans une banque américaine pour un conjoint, et un dépôt dans une banque canadienne pour l’autre conjoint, la restriction d’un dépôt partiel s’applique à chaque dépôt et non pas à tous vos dépôts. Notez qu’il n’y a aucune question en ce qui concerne les dépôts directs dans le formulaire 8840 américain.

Le formulaire de dépôt direct pour la Sécurité du revenu est ICI et celui de la RRQ pour les résidents du Québec se trouve ICI.

Merci à mon ami Mark Huard pour son aide dans ce dossier

 

SNOWBIRDS: Avant de partir… quelques idées

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sept 102014
 

1- Le téléphone cellulaire

  • Un cellulaire est presque incontournable quand on voyage en voiture aux USA. Il faut éviter d’utiliser les services de son fournisseur canadien en raison des coûts. On peut prévoir un arrêt dans une grande surface aussitôt la frontière franchie et acheter un téléphone à la carte (ex.: Tracfone). Demandez au vendeur de vous l’activer sur place. Si on a déjà un cellulaire à la carte, on peut le recharger avant de quitter ou le faire en arrivant aux USA. Si on possède une adresse américaine associé à sa carte de crédit, on peut activer et recharger par internet.
  • Un fournisseur canadien est particulièrement intéressant, Roam Mobility. On achète au Canada une carte SIM qu’on glisse dans son téléphone intelligent débloqué (ou on achète un de leurs téléphones). On peut par la suite acheter en dollar canadien avec sa carte de crédit canadienne identifiée à son adresse canadienne des blocs de temps d’utilisation ou de données.

    On peut acheter ainsi un jour, quelques jours, quelques semaines ou même, et c’est très intéressant, un abonnement pour son séjour complet. Un seul achat par année permet de conserver le numéro de téléphone octroyé et le compte actif (un jour coûte environ 3$ pour le service téléphonique illimité au USA vers les USA et  Canada).
    Le plan « Snowbird » coûte quelque 40$ par mois et permet l’utilisation illimité du téléphone en émission et en réception partout aux USA et vers ou en provenance du Canada et un bloc de 1Go de données par mois. On peut ainsi éviter d’avoir une « ligne terrestre » là où on réside aux USA tout en conservant son numéro de téléphone américain sans frais de vacances.20131209-DSCN0561
    Si on possède un téléphone intelligent bourré d’informations et d’applications, on appréciera n’avoir qu’à changer la carte SIM en traversant la frontière pour conserver toutes les fonctionnalités auxquelles ont est habitué. Ce service est très utile pour celui qui ne résidera pas à un seul endroit (camping-car) car on n’est pas obligé de donner une adresse américaine. Si on peut se procurer les cartes SIM directement par internet ou à plusieurs endroits au Québec (ex.: Bureau en gros).
    Infos

2- Les cartes de crédit

  • Il est important d’aviser les institutions financières avec lesquelles vous possédez une carte de crédit du fait que vous partez en voyage et quel sera votre itinéraire. Il est possible d’associer avec une carte canadienne American Express une adresse américaine en plus de celle de sa résidence principale. C’est très utile pour celui qui veut se faire livrer des biens aux USA . Il est important de leur fournir un numéro de téléphone pour vous joindre aux USA en cas de problèmes (ex.: vol d’identité)
    Celui qui part tous les hivers aurait intérêt d’obtenir une carte de crédit émise par une institution américaine. En utilisant une carte de crédit américaine aux USA on sauve les frais de transaction.  Les membres des Caisses populaires peuvent par exemple ouvrir sans trop de problèmes un compte américain à la Desjardins Bank et y obtenir une MasterCard Desjardins Bank! D’autres institutions bancaires offrent le même type de service. On doit prévoir faire sa demande plusieurs semaines avant de partir.
    La meilleure stratégie est d’ouvrir un compte d’épargne en argent américain au Canada dans son institution financière principale (l’argent américain produit ainsi des intérêts au Canada) , un autre compte dans l’institution financière américaine associée à la première (pour y transférer gratuitement les fonds déjà convertis et payer ses factures américaines) et d’avoir une carte de crédit américaine de cette dernière .

3- Le courrier

  • À moins d’avoir une personne qui lève son courrier plusieurs fois la semaine, qui l’ouvre et vous en fait rapport, il convient de demander à Postes Canada de transférer à son lieu de résidence américain son courrier. C’est cher, environ 1$ par jour  (surtout quand on considère qu’en sens inverse c’est gratuit), mais ça permet d’éviter bien des problèmes (en cas de vol d’identité notamment, j’en sais quelque chose!).
  • Si on confie la tache à un parent ou un ami, s’assurer de préparer à l’avance de grandes enveloppes déjà timbrées avec votre adresse aux USA et s’entendre sur ce qui doit être envoyé et ce qui n’est pas nécessaire.

 4- Organiser des visites pour sa résidence

  • Informer  votre compagnie d’assurance de votre absence et vérifier à quelle fréquence votre domicile devra être visité. Si vous possédez un système d’alarme relié à une centrale, il peut être très intéressant d’obtenir l’option d’avis par courriel d’enclenchement du système, ce qui vous permettra de savoir qui a visité votre domicile et quand. Sinon, un registre pourra vous permettre d’établir le rythme des visites en cas de problèmes.

5- S’abonner à la Bibliothèque nationale pour obtenir des livres électroniques

  • La Bibliothèque Nationale (tout comme beaucoup de bibliothèques municipales) permet d’emprunter gratuitement des livres électroniques par internet que vous pourrez lire durant trois semaines sur une liseuse (Kobo, Sony mais malheureusement pas Kindle)  ou sur une tablette (avec l’application BlueFire).
    Vous pouvez remplir le formulaire d’abonnement aux services offerts à distance  de la BANQ en fournissant une adresse valide au Québec pour obtenir votre numéro de client et votre mot de passe. Vous recevrez d’abord une confirmation d’abonnement par courriel puis par la poste dans les jours suivants. Cette confirmation contient votre numéro de client et votre mot de passe. Vous pouvez modifier votre mot de passe en accédant à « Mon dossier » sur la page d’accueil du portail Internet.
    Ou passez à l’un des bureaux de la Bibliothèque Nationale du Québec pour vous abonner si ce n’est déjà fait. L’abonnement est gratuit. Vous aurez alors une carte vous permettant d’emprunter des livres de la bibliothèque et d’emprunter les livres de la collection numérique.

6- Permis de conduire

  • Avant de partir vers le sud et sachant que quelques états peuvent théoriquement exiger un permis écrit en anglais, demandez une copie de votre dossier à la SAAQ. Vous pourrez ainsi éviter des coûts de permis international. Sur le le site la SAAQ, entrez votre numéro de permis et demandez une copie de votre dossier de conduite en choisissant pour langue de correspondance l’anglais. Vous obtiendrez  sur une page le contenu en anglais de votre permis (classes, restrictions, etc.) ainsi qu’une autre page expliquant les infos contenues sur votre permis québecois.  La demande peut aussi être faite gratuitement par Internet et la SAAQ vous l’envoie par la poste.

 

avr 102014
 

Intéressant papier sur une autre Floride dans la Presse ce weekend.

FLORIDE

Préférer les marécages aux plages

En Floride, il y a les plages, il y a le golf. Mais plusieurs vacanciers troquent leur maillot contre des jumelles et vont jouer dans la « swamp », lieu idéal pour observer oiseaux, tortues et alligators.
LISA MARIE NOËL COLLABORATION SPÉCIALE

2014-04-10_093350Tous les animaux ont abouti naturellement sur le site, à l’exception d’un alligator et d’une grenouille, tous deux introduits par le personnel.
WESTPALM BEACH Dans les environs de West Palm Beach, il y a quelques centres de la nature accessibles gratuitement au public, comme ceux de Green Cay et de Wakodahatchee. Dès 7h l e matin, à Wakodahatchee, les visiteurs, les yeux sur leurs jumelles ou leur téléobjectif, ne manquent rien du spectacle. Hérons, canards, ibis et aigrettes chassent, nourrissent leurs petits et font leur toilette. «Le matin est le meilleur moment pour voir les oiseaux en action, ou alors le soir au coucher du soleil», indique une habituée. Pendant la journée, quand il fait trop chaud, les oiseaux se réfugient dans les arbres. L’endroit est bien adapté pour les enfants. En poussette ou en bottines, ils n’ont pas de peine à se déplacer sur les longues passerelles en bois qui serpentent au-dessus de l’étendue d’eau. Les barreaux du garde-corps, tout en étant sécuritaires, laissent assez d’espace aux petits curieux pour scruter les bestioles.

Selon une habituée du site, le matin est le meilleur moment pour voir les oiseaux en action, ou alors le soir au coucher du soleil.
On en voit des choses dans un marécage qui semble tranquille. Certains habitués ont la jasette facile. Ils raconteront la fois où ils ont vu un alligator croquer une tortue avec fracas. Et l’autre matin où un iguane, bien camouflé sur une branche près d’un nid, a attendu de longues heures le moment idéal pour engloutir un oeuf sans risquer de se faire picorer par les parents oiseaux. Retour aux sources Près du tiers du territoire de la Floride est en sol marécageux. Depuis des décennies, l’humain assèche ces terres pour les transformer en terres agricoles puis, étalement urbain oblige, en quartiers résidentiels ou en centres commerciaux. Mais pour certaines parcelles de terre, on a réussi à effectuer un retour aux sources. C’est le cas au centre Green Cay, dans la ville de Boynton Beach. Ce centre a été construit sur le terrain d’une ancienne ferme maraîchère. À la fin des années 90, les terres agricoles des environs étaient vendues pour en faire des lotissements. Le couple Trudy et Ted Winsberg, qui gérait la ferme Green Cay depuis une quarantaine d’années, avait toutefois une autre vision. Les agriculteurs voulaient qu’une partie de leurs terres retourne à la nature. Ils ont vendu, au tiers de sa valeur, un lot de 100 acres, à condition que l’endroit redevienne un marécage. Le comté de Palm Beach s’en est porté acquéreur. Il en a fait un lieu d’éducation sur la préservation de l’eau et le développement durable. Un nouveau marécage a été aménagé en 2003. Une longue passerelle de bois de 2,4 km a été construite, de même qu’un centre d’interprétation. On n’utilise pas d’insecticide dans ce centre. Pour se débarrasser de la surabondance de moustiques, les autorités ont plutôt introduit une variété de poisson, la gambusie, qui se nourrit de larves de moustiques. On y a également planté des lentilles d’eau, une plante aquatique qui limite la prolifération des algues. Puis, les animaux sont venus d’eux-mêmes habiter le marécage. Plus d’une centaine de variétés d’oiseaux y ont élu domicile. «Tous les animaux ont abouti naturellement ici, sauf un alligator et une grenouille qu’on a introduits», dit Rebecca Weeks, responsable du centre. Comme quoi cet habitat était attendu des bestioles. Et des humains aussi, nombre de visiteurs à l’appui!

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