mar 152015
 

Mars… La fin de notre hiver austral est plus près que notre arrivée. Il fait chaud, il fait beau… Nous commençons à sentir la fin. Voici quelques conseils pour la fermeture de votre condo.

  1. Faites une demande de changement temporaire d’adresse. Un formulaire est disponible au bureau de poste. Le service est gratuit contrairement au Canada.
  2. Avertissez vos représentants de l’association, de vos coordonnées au Nord. Assurez-vous qu’ils ont une clé actuelle de votre condo. S’il y avait un incendie ou de dégâts d’eau vous souhaiteriez en être avisé. Remarque: le président de votre association n’est pas responsable de faire réparer votre unité s’il arrive quoi que ce soit.
  3. Embauchez un personne qui viendra visiter votre condo ou demandez à un (très) bon ami de la faire à toutes les 2 semaines pour être certain que vous ne avez pas de fuites du toit, d’inondations, de moisissure ou d’autres problèmes. Continue reading »
fév 052015
 

C’est un bien beau parc où nous avons circulé cet après-midi. Un peu à l’est du Florida Turnpike un peu  au sud du boulevard Boyton Beach, sur l’avenue Hagen Ranch, il y a un centre de conservation pas mal du tout, le Green Cay Nature Center.

Quelques kilomètres de marche  sur des passerelles. Des oiseaux magnifiques, une forêt de cyprès, des marais et des marais. Un superbe endroit fréquenté par des photographes particulièrement bien équipés. Je n’ai pas vu d’alligators qui sont officiellement présents, mais surement occupés à préparer leur souper quand nous sommes passés près de chez eux…

L’accès à ce magnifique parc est gratuit. Il y a de nombreux espaces de stationnements. Deux heures d’heureux calme.

Boucar sous les tropiques

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jan 132015
 

Je n’avais jamais mis les pieds au Club Tropical avant hier soir. On y présentait Boucar Diouf. Dans les terres, à 15 minutes de la plage de Hallendale, un peu au nord de Miami, il y a une salle pouvant accueillir quelque 300 personnes, où on présente  une quarantaine20150112_165405 de spectacles par année à un public exclusivement francophone. Y passent des humoristes comme Laurent Paquin, Michel Barrette et Mario Jean, ainsi que des chanteurs comme Valérie Carpentier, Marc Hervieux et Claude Barzotti, et l’inclassable conférencier-humoriste-vulgarisateur-animateur Boucar Diouf.

La formule est celle d’un souper spectacle. La salle ouvre ses portes un peu après 17h. 37 tables de 8 personnes nous attendent. Un apéro? Salade. Un choix parmi trois plats principaux (les traditionnels saumon-poulet-pâtes). Crêpe-dessert et café. Pas facile de cuisiner pour près de 300 personnes. Mais on ne va pas au Tropical pour manger (pas plus qu’au Village de la Sagouine qui offre le même concept)…

À 19h30, l’organisateur de ces soirées douces, Jean Forand présente les commanditaires, présente les spectacles à venir, présente quelques vidéos promotionnels puis présente l’invité de la soirée, Boucar!20150112_200423

Je n’avais jamais vu les spectacles de Boucar Diouf, mais je l’entend régulièrement à la radio de Radio-Canada. Je l’ai vu animateur avec Francis Reddy.

Dans son spectacle il offre ses réflexions et ses observation dans une vision scientifique de la vie et une approche sociologique, le tout pimenté de jeux de mots qui me rappellent Sol par moment.

Une présentation généreuse (deux heures et demie avec une pause)  et détendue faisant bouillonner le cerveau. Boucar parle de son Rimouski d’accueil, de sa Gaspésienne ( Ruth de la Baie des Chaleurs!), de son fils de Longueuil (quand-est-ce que tu retournes dans ton pays?). Il traite des questions raciales sous l’angle de l’évolution et de la sociologie avec des observations pointues sur son voisin moyen. L’axe: la reproduction humaine. Pas de gros mots. Pas de cul. Le discours d’un père (savant) à son ti-cul….

On rigole bien avec son spectacle conçu pour les Québécois présenté en terre australe un soir de janvier qui rappelle un soir juillet, chaud, collant et humide. Le décalage est frappant. Quelque 300 Canadiens français comme on disait jadis qui se réunissent le temps d’une soirée toute en français bien loin de chez eux pour  se raccrocher à la vie quotidienne de leur « pays ».

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Le Club Tropical, notais-je enfin , n’offre pas de menu sans gluten – « il y a sûrement du gluten dans la sauce moutarde du saumon » nous a dit la serveuse, même si visiblement il n’y en avait pas beaucoup beaucoup… Le Club Tropical nous aura permis de faire une saucette dans l’esprit de Rimouski avec la compagnie agréable de nos hôtes Danielle et Serge.

Je n’ai qu’un regret, celui de ne pas avoir apporté l’oeuvre récente de mon fils David Jasmin Barrière, son plus récent recueil de poésie surréaliste « La Divine Mitochondrie », que j’aurais aimé remettre à Bocar Diouf qui, j’en suis certain, aurait apprécié.

 

 

Alligators au Everglades Holiday Park

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déc 302014
 

Sommes allés visiter un parc au début des Everglades.
Intéressant tour de bateau d’une heure à la recherche des alligators.
Le Eveglades Holiday Park offre aussi un petit spectacle où on ouvre la bouche d’un de ces reptiles.

20141229-DSC_0619 20141229-DSC_0620 20141229-DSC_0639 20141229-DSC_0751 20141229-DSC_0754 20141229-DSC_0753 20141229-DSC_0748 20141229-DSC_0745 20141229-DSC_0728 20141229-DSC_0724 20141229-DSC_0723 20141229-DSC_0722 20141229-DSC_0708

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déc 142014
 

2014-12-12_101347-150x150Beaucoup de snowbirds doivent chaque mois payer les frais d’association, les redevances, les taxes ainsi que les factures d’électricité et d’eau. Ils paient aussi réparations, essence et nourriture lorsqu’ils sont dans leur petit château austral. Toutes ces transactions sont faites en devises américaines.

Ils transfèrent pour qui beaucoup d’argent d’un coup, pour qui progressivement, autour de 10000$ par année et sans doute plus, de leurs comptes canadiens vers leurs comptes bancaires américains. Chaque fois Ils paient des frais de conversion de devises. Il y a le taux de change officiel,celui qui est affiché dans les médias, celui qui monte ou descend chaque jour. Vous savez très bien qu’on ne paie jamais le taux officiel. On paie autour de 3% de plus. Le taux de change majoré d’environ 3%! Avec les cartes de crédit canadiennes c’est pire.

Sur 10 000$ ça fait pas mal d’argent qu’on verse à nos riches institutions financières. Nous pouvons réduire considérablement ces frais.

La plupart d’entre-eux reçoivent les paiements mensuels de pension de la Sécurité de la vieillesse et ceux de la Régie des Rentes du Québec (RRQ).
Il est possible de demander qu’un dépôt direct soit fait dans une institution bancaire au Canada, mais aussi aux États-Unis. Ainsi chaque mois, le Gouvernement du Canada ou la RRQ procédera au dépôt de nos prestations directement dans leur banque américaine. La conversion est faite directement au taux de la Banque du Canada pour les chèques fédéraux. Dans le cas de la RRQ le taux de 0.5%. Et il n’y a aucun frais de transfert.

À ma demande de renseignements, voici la réponse que la RRQ m’a en effet fait parvenir : « Comme la rente sera déposée dans un compte à l’extérieur du Canada, le montant variera selon le taux de change officiel de la Banque du Canada en vigueur lors de la conversion en monnaie du pays, au plus tard cinq jours avant la date du dépôt. Notez que l’établissement financier avec lequel la Régie des rentes du Québec a une entente pour le paiement des rentes à l’extérieur du Canada impose des frais minimaux (pouvant varier autour de 0.5%) pour la conversion des devises. »

Par exemple, en procédant ainsi on se trouve à économiser bon an mal an de 250$ à 300$ pour des transferts mensuels de 800$.

On fait la demande par écrit, une partie du formulaire est remplie par un représentant de l’institution financière et on y joint un spécimen de chèque. Cependant il n’est pas possible de demander un dépôt partiel, pour clarifier, vous pouvez demander un dépôt complet dans une banque américaine pour un conjoint, et un dépôt dans une banque canadienne pour l’autre conjoint, la restriction d’un dépôt partiel s’applique à chaque dépôt et non pas à tous vos dépôts. Notez qu’il n’y a aucune question en ce qui concerne les dépôts directs dans le formulaire 8840 américain.

Le formulaire de dépôt direct pour la Sécurité du revenu est ICI et celui de la RRQ pour les résidents du Québec se trouve ICI.

Merci à mon ami Mark Huard pour son aide dans ce dossier

 

sept 102014
 

1- Le téléphone cellulaire

  • Un cellulaire est presque incontournable quand on voyage en voiture aux USA. Il faut éviter d’utiliser les services de son fournisseur canadien en raison des coûts. On peut prévoir un arrêt dans une grande surface aussitôt la frontière franchie et acheter un téléphone à la carte (ex.: Tracfone). Demandez au vendeur de vous l’activer sur place. Si on a déjà un cellulaire à la carte, on peut le recharger avant de quitter ou le faire en arrivant aux USA. Si on possède une adresse américaine associé à sa carte de crédit, on peut activer et recharger par internet.
  • Un fournisseur canadien est particulièrement intéressant, Roam Mobility. On achète au Canada une carte SIM qu’on glisse dans son téléphone intelligent débloqué (ou on achète un de leurs téléphones). On peut par la suite acheter en dollar canadien avec sa carte de crédit canadienne identifiée à son adresse canadienne des blocs de temps d’utilisation ou de données.

    On peut acheter ainsi un jour, quelques jours, quelques semaines ou même, et c’est très intéressant, un abonnement pour son séjour complet. Un seul achat par année permet de conserver le numéro de téléphone octroyé et le compte actif (un jour coûte environ 3$ pour le service téléphonique illimité au USA vers les USA et  Canada).
    Le plan « Snowbird » coûte quelque 40$ par mois et permet l’utilisation illimité du téléphone en émission et en réception partout aux USA et vers ou en provenance du Canada et un bloc de 1Go de données par mois. On peut ainsi éviter d’avoir une « ligne terrestre » là où on réside aux USA tout en conservant son numéro de téléphone américain sans frais de vacances.20131209-DSCN0561
    Si on possède un téléphone intelligent bourré d’informations et d’applications, on appréciera n’avoir qu’à changer la carte SIM en traversant la frontière pour conserver toutes les fonctionnalités auxquelles ont est habitué. Ce service est très utile pour celui qui ne résidera pas à un seul endroit (camping-car) car on n’est pas obligé de donner une adresse américaine. Si on peut se procurer les cartes SIM directement par internet ou à plusieurs endroits au Québec (ex.: Bureau en gros).
    Infos

2- Les cartes de crédit

  • Il est important d’aviser les institutions financières avec lesquelles vous possédez une carte de crédit du fait que vous partez en voyage et quel sera votre itinéraire. Il est possible d’associer avec une carte canadienne American Express une adresse américaine en plus de celle de sa résidence principale. C’est très utile pour celui qui veut se faire livrer des biens aux USA . Il est important de leur fournir un numéro de téléphone pour vous joindre aux USA en cas de problèmes (ex.: vol d’identité)
    Celui qui part tous les hivers aurait intérêt d’obtenir une carte de crédit émise par une institution américaine. En utilisant une carte de crédit américaine aux USA on sauve les frais de transaction.  Les membres des Caisses populaires peuvent par exemple ouvrir sans trop de problèmes un compte américain à la Desjardins Bank et y obtenir une MasterCard Desjardins Bank! D’autres institutions bancaires offrent le même type de service. On doit prévoir faire sa demande plusieurs semaines avant de partir.
    La meilleure stratégie est d’ouvrir un compte d’épargne en argent américain au Canada dans son institution financière principale (l’argent américain produit ainsi des intérêts au Canada) , un autre compte dans l’institution financière américaine associée à la première (pour y transférer gratuitement les fonds déjà convertis et payer ses factures américaines) et d’avoir une carte de crédit américaine de cette dernière .

3- Le courrier

  • À moins d’avoir une personne qui lève son courrier plusieurs fois la semaine, qui l’ouvre et vous en fait rapport, il convient de demander à Postes Canada de transférer à son lieu de résidence américain son courrier. C’est cher, environ 1$ par jour  (surtout quand on considère qu’en sens inverse c’est gratuit), mais ça permet d’éviter bien des problèmes (en cas de vol d’identité notamment, j’en sais quelque chose!).
  • Si on confie la tache à un parent ou un ami, s’assurer de préparer à l’avance de grandes enveloppes déjà timbrées avec votre adresse aux USA et s’entendre sur ce qui doit être envoyé et ce qui n’est pas nécessaire.

 4- Organiser des visites pour sa résidence

  • Informer  votre compagnie d’assurance de votre absence et vérifier à quelle fréquence votre domicile devra être visité. Si vous possédez un système d’alarme relié à une centrale, il peut être très intéressant d’obtenir l’option d’avis par courriel d’enclenchement du système, ce qui vous permettra de savoir qui a visité votre domicile et quand. Sinon, un registre pourra vous permettre d’établir le rythme des visites en cas de problèmes.

5- S’abonner à la Bibliothèque nationale pour obtenir des livres électroniques

  • La Bibliothèque Nationale (tout comme beaucoup de bibliothèques municipales) permet d’emprunter gratuitement des livres électroniques par internet que vous pourrez lire durant trois semaines sur une liseuse (Kobo, Sony mais malheureusement pas Kindle)  ou sur une tablette (avec l’application BlueFire).
    Vous pouvez remplir le formulaire d’abonnement aux services offerts à distance  de la BANQ en fournissant une adresse valide au Québec pour obtenir votre numéro de client et votre mot de passe. Vous recevrez d’abord une confirmation d’abonnement par courriel puis par la poste dans les jours suivants. Cette confirmation contient votre numéro de client et votre mot de passe. Vous pouvez modifier votre mot de passe en accédant à « Mon dossier » sur la page d’accueil du portail Internet.
    Ou passez à l’un des bureaux de la Bibliothèque Nationale du Québec pour vous abonner si ce n’est déjà fait. L’abonnement est gratuit. Vous aurez alors une carte vous permettant d’emprunter des livres de la bibliothèque et d’emprunter les livres de la collection numérique.

6- Permis de conduire

  • Avant de partir vers le sud et sachant que quelques états peuvent théoriquement exiger un permis écrit en anglais, demandez une copie de votre dossier à la SAAQ. Vous pourrez ainsi éviter des coûts de permis international. Sur le le site la SAAQ, entrez votre numéro de permis et demandez une copie de votre dossier de conduite en choisissant pour langue de correspondance l’anglais. Vous obtiendrez  sur une page le contenu en anglais de votre permis (classes, restrictions, etc.) ainsi qu’une autre page expliquant les infos contenues sur votre permis québecois.  La demande peut aussi être faite gratuitement par Internet et la SAAQ vous l’envoie par la poste.

 

avr 102014
 

Intéressant papier sur une autre Floride dans la Presse ce weekend.

FLORIDE

Préférer les marécages aux plages

En Floride, il y a les plages, il y a le golf. Mais plusieurs vacanciers troquent leur maillot contre des jumelles et vont jouer dans la « swamp », lieu idéal pour observer oiseaux, tortues et alligators.
LISA MARIE NOËL COLLABORATION SPÉCIALE

2014-04-10_093350Tous les animaux ont abouti naturellement sur le site, à l’exception d’un alligator et d’une grenouille, tous deux introduits par le personnel.
WESTPALM BEACH Dans les environs de West Palm Beach, il y a quelques centres de la nature accessibles gratuitement au public, comme ceux de Green Cay et de Wakodahatchee. Dès 7h l e matin, à Wakodahatchee, les visiteurs, les yeux sur leurs jumelles ou leur téléobjectif, ne manquent rien du spectacle. Hérons, canards, ibis et aigrettes chassent, nourrissent leurs petits et font leur toilette. «Le matin est le meilleur moment pour voir les oiseaux en action, ou alors le soir au coucher du soleil», indique une habituée. Pendant la journée, quand il fait trop chaud, les oiseaux se réfugient dans les arbres. L’endroit est bien adapté pour les enfants. En poussette ou en bottines, ils n’ont pas de peine à se déplacer sur les longues passerelles en bois qui serpentent au-dessus de l’étendue d’eau. Les barreaux du garde-corps, tout en étant sécuritaires, laissent assez d’espace aux petits curieux pour scruter les bestioles.

Selon une habituée du site, le matin est le meilleur moment pour voir les oiseaux en action, ou alors le soir au coucher du soleil.
On en voit des choses dans un marécage qui semble tranquille. Certains habitués ont la jasette facile. Ils raconteront la fois où ils ont vu un alligator croquer une tortue avec fracas. Et l’autre matin où un iguane, bien camouflé sur une branche près d’un nid, a attendu de longues heures le moment idéal pour engloutir un oeuf sans risquer de se faire picorer par les parents oiseaux. Retour aux sources Près du tiers du territoire de la Floride est en sol marécageux. Depuis des décennies, l’humain assèche ces terres pour les transformer en terres agricoles puis, étalement urbain oblige, en quartiers résidentiels ou en centres commerciaux. Mais pour certaines parcelles de terre, on a réussi à effectuer un retour aux sources. C’est le cas au centre Green Cay, dans la ville de Boynton Beach. Ce centre a été construit sur le terrain d’une ancienne ferme maraîchère. À la fin des années 90, les terres agricoles des environs étaient vendues pour en faire des lotissements. Le couple Trudy et Ted Winsberg, qui gérait la ferme Green Cay depuis une quarantaine d’années, avait toutefois une autre vision. Les agriculteurs voulaient qu’une partie de leurs terres retourne à la nature. Ils ont vendu, au tiers de sa valeur, un lot de 100 acres, à condition que l’endroit redevienne un marécage. Le comté de Palm Beach s’en est porté acquéreur. Il en a fait un lieu d’éducation sur la préservation de l’eau et le développement durable. Un nouveau marécage a été aménagé en 2003. Une longue passerelle de bois de 2,4 km a été construite, de même qu’un centre d’interprétation. On n’utilise pas d’insecticide dans ce centre. Pour se débarrasser de la surabondance de moustiques, les autorités ont plutôt introduit une variété de poisson, la gambusie, qui se nourrit de larves de moustiques. On y a également planté des lentilles d’eau, une plante aquatique qui limite la prolifération des algues. Puis, les animaux sont venus d’eux-mêmes habiter le marécage. Plus d’une centaine de variétés d’oiseaux y ont élu domicile. «Tous les animaux ont abouti naturellement ici, sauf un alligator et une grenouille qu’on a introduits», dit Rebecca Weeks, responsable du centre. Comme quoi cet habitat était attendu des bestioles. Et des humains aussi, nombre de visiteurs à l’appui!

mar 282014
 

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Impressionnant. Fascinant.

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Ananas

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Les tilapias fraient. Les mâles attendent au centre du canal, les femelles créent des cratères qui formeront leur nid.

 

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