Eau

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Déc 262012
 

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Poursuite

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Déc 262012
 

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Joyeux Noël!

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Déc 252012
 

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Vraiment pas drôle pour les résidants de Hollywood Estate

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Déc 222012
 

La Presse ce matin traite de l’exil en colère des résidants d’un parc de maisons mobiles en Floride, dont beaucoup de Québécois. Dans notre village de West Palm Beach, nous avions entendu parler de ce scandale. Des gens ont installé des maisons mobiles il y a longtemps, les ont vendues et d’autres les ont rachetées, sur un magnifique terrain de la banlieue de

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Hollywood en Floride. Les propriétaires du terrain (on n’est pas propriétaire du terrain dans la très très grande majorité des terrains de camping, on est en location) effectue une reprise de possession sauvage. Aucune sympathie et aucun respect des Séminoles qui veulent récupérer le terrain pour leurs activités. Ils possèdent les casinos.

Une situation semblable est arrivée à mon grand père Arthur à Indian Rocks sur la côte ouest. Quand tu es locataire, tu n’est pas maitre dans ta maison… J’ai vu comment ça s’était passé et c’est une des raisons qui m’ont poussées  à acheter un condo. Au moins j’ai droit de parole… Au moins j’ai un titre de propriété… J’imagine que plusieurs des expulsés viendront voir si leur avenir est ici!

Lisez l’article de la Presse.

LaPresseSurMonOrdi.ca – DES CENTAINES DE QUÉBÉCOIS EXPULSÉS – 22 décembre 2012 – Page #1

LaPresseSurMonOrdi.ca – UNE TRIBU DEVENUE UN EMPIRE ÉCONOMIQUE – 22 décembre 2012 – Page #3

 

Foodtown, une épicerie ethnique à West Palm Beach

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Déc 172012
 

Heureux, très heureux,  de découvrir par hasard une très intéressante épicerie ethnique tout près d’où nous sommes. Coin Military Trail et 45th. Foodtown.

Très beau choix de légumes et de fruits, de poissons et de viandes. Des allées et des allées pour les produits asiatiques, caribéens, indiens, etc. de la sauce Tom Yum, du basilic pour mes phòs, de la farine de riz pas cher pour mon pain, du tapioca, des agrumes locaux.

J’y ai entendu le créole, car il y a une belle colonie haitienne dans la région. La caissière nous a répondu en français. Pour dire!

Et aussi de drôles d’aliments aussi: des grosses grenouilles vivantes avec de grosses cuisses et de gros ventre, des serpents vivants… Ricardo, qu’est-ce qu’on fait avec ça????

Vraiment à découvrir si vous séjournez !



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« Beat Vénération »

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Nov 052012
 

« Beat Vénération », traduit par David Jasmin Barrière, reçoit de belles critiques. On souligne même, chose rare, la qualité de la traduction.

Ce roman à deux voix, c’est l’histoire imaginée du dernier road trip de Jack Kerouac, sur les traces de son grand-père après le succès de Sur la route, et, en parallèle, celle d’un jeune homme de l’Ontario modeste des années 1980 fasciné par le mythe de la Beat Generation. Robertson entraîne le lecteur sur les routes d’Amérique, de la Floride Rivière-du-Loup, de l’Ontario à la Nouvelle-Angleterre. Ce faisant, il nous convie à un voyage dans le temps : en revisitant sa jeunesse, ses mythes et ses idoles, il décèle ce qui chez l’adolescent préfigure l’écrivain.

Lire la critique du Devoir: « Ray Robertson fait un slalom plutôt habile entre deux époques et entre deux vies. Il se livre aussi à un exercice de genèse intellectuelle. Comment vient au monde un écrivain ? Quelles correspondances secrètes se nouent ? Car de Jim Morrison à Jack Kerouac et à Nietzsche, de Céline à Bertrand Russell, il n’y a que quelques pas à faire entre les rayons d’une bibliothèque.
Et la chose est trop rare pour qu’on ne la souligne pas : le roman bénéficie d’une intéressante traduction de type Slap Shot (film-culte au doublage de légende).   »

Écoutez la critique de Luis Clavis (à partir de la 8e minute) à l’émission « Plus on est de fous, plus on lit » sur les ondes de Radio-Canada.

  • Marie-Louise Arsenault: « c’est une rareté qu’un roman est bien traduit.« 
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