déc 122011
 

Voilà plusieurs mois que j’ajuste ma recette de pain sans gluten. Je crois avoir trouvé la meilleure recette. Celle qu’on adapte à ses besoins. Des farines différentes donnent un goût différent.

20111213-130136.jpgJ’ai pris aussi l’habitude de moudre moi même une partie de la farine de riz que j’utilise dans un pain. Ainsi j’incorpore généralement 1/2 tasse de riz brun bio moulu au moulin à café. Même chose pour le quinoa et le lin qui donne une belle couleur et une meilleure texture au pain.

Ainsi, mes deux tasses de farines sont un mélange de 1/2 tasse de farine de riz blanc, 1/2 tasse de farine de riz brun, 1/2 tasse de riz brun bio moulu et de 1/2 tasse de farine autre: quinoa, millet, arrowroot, sarrasin.

Je ne jure plus que par le levain. Il permet une levée plus lente et mieux contrôlée. On démarre le tout le soir avant de se coucher et le lendemain on cuit au lever!

Ingédients

  1. 2/3 tasse de levain *
  2. 1 tasse d’eau de source
  3. 2 cs d’huile d’olive
  4. 2 cs de miel
  5. 1 oeuf
  6. 2 tasses d’un mélange de farines sans gluten (principalement de riz , de quinoa, de tapioca, de pois chiche, de sarrasin, de teff, etc.)
  7. 2 ct de farine de guard
  8. 1/4 tasse de grains moulus (ex.: lin)
  9. 1 ou 2 cs d’eau de source
  10. 1 cs de graines de sésame (garniture)

Recette

  • Ajouter l’eau, un oeuf, l’huile, le sel et le miel dans le bol de la machine à pain (MAP).
  • Prélever 2/3 tasse de levain (on conserve le reste pour le nourrir) et l’ajouter au bol.
  • Ajo20111212-224309.jpguter les farines.
  • Démarrer le cycle « rapide » [ou "pâte" pour la B6000]  . Le cycle malaxera le mélange environ 15 minutes. Utiliser une spatule pour décoller les bords et permettre une mélange homogène. Ajuster la pâte avec  une ou deux cuillerées d’eau pour obtenir une pâte pas trop ferme, mais pas trop liquide.
  • Arrêter complètement le cycle.
  • Enlever la lame du MAP (pour éviter d’avoir l’empreinte de la lame dans la moitié du pain).
  • Reformer la pâte et ajouter les graines de sésame,
  • Laisser reposer la pâte entre cinq et sept heures à 26°C . Si c’est plus c’est frais, prévoir plus de temps. Vous pouvez laisser la pâte le temps qu’il faut,  si elle ne lève pas assez. Elle devrait doubler.
  • Démarre le cycle cuisson (bake) pour une heure. [Dans le cas de la machine Black anbd Decker B6000, on peut programmer tout de suite le cycle "cuisson seulement" pour que le pain cuise dans un certain temps. On programme donc sept heures.]


* Levain: J’ai utilisé la méthode du site Délices sans gluten & Co:

20111212-224323.jpg

Un tiers de tasse de farine de riz, le même poids (environ un quart de tasse) d’eau de source [ou mieux du jus d'ananas frais pour le premier jour (truc que j'ai trouvé ailleurs)] dans un récipient qui ne soit pas de métal, on mélange et on laisse reposer couvert un jour à la température de la pièce (20-25 C). On ajoute les mêmes ingrédients ( un tiers de tasse de farine de riz, le même poids (environ un quart de tasse) d’eau de source au jour deux, trois et quatre (ça s’appelle nourrir le levain) . On laisse bouillonner. On a ainsi du levain. On en prélèvera une partie pour faire notre pain et on nourrira le reste pour le lendemain.

Henri Granier a publié un excellent livre : « le pain au levain au naturel » et un petit livre en pdf  qu’il permet de distribuer librement. Le voici: Pain au levain-faq . Même s’il travaille surtout avec de la farine de blé, sa méthode conserve sa valeur avec les adaptations nécessaires.

 

 

 

Un chef

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déc 072011
 

 

 

Temps d’automne, soleil bas

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déc 032011
 

Au coucher du soleil, la rivière des Prairies brille. La lumière forte fait ressortir les couleurs qui depuis plusieurs jours grisonnaient, comme le temps.

nov 222011
 

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Conférence ce soir de Serge Bouchard, l’animateur de cette émission que j’aime beaucoup,  De Remarquables Oubliés. M. Bouchard nous a présenté la genèse de son émission et du livre qui en est découlé sur ces femmes qui ont fait l’Amérique. Que l’histoire présentée de sa manière peut être intéressante.

Nous avons tout intérêt à connaitre notre histoire. Nos ancêtres ne sont sont pas ceux dont parlaient nos livres d’histoire. On nous parlait des nobles français qui ne sont pas nos ancêtres car ils ont quitté le pays à la conquête. On ne nous parlait pas des hommes et des femmes qui ont habité le pays et qui sont restés, eux.

 

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nov 032011
 

Visite au centre-ville ce midi. J’ai visité le site de camping Occupons Montréal, face à la Tour de la Bourse où j’ai travaillé la moitié de ma carrière. Tranquille, propre, rien vu de terrible. Un peu tassés, ça doit pas dormir bien fort dans ce camping…

oct 232011
 

Il y avait, il n’y a pas si longtemps, très peu de livres numériques en français. Mais la vague arrive.

Le Devoir publie un excellent cahier spécial ce week-end sur le sujet. Les éditeurs québécois cherchent de plus en plus à être présents sur ce marché.

Mais il y a un os.

Depuis quelques semaines je ne cesse d’en découvrir de nouveaux livres disponibles sur le Web. Un peu comme du temps de Napster pour la musique, il y a quelques sites francophones qui répertorient et distrtibuent des livres numériques (teamalexandiz.org, ebooks-gratuit.com). Ce qui frappe ce sont ces sites privés présentant des collections de milliers de livres numérisés. Les adresses ne sont pas directement répertoriées par les Google de ce monde, mais pour peu qu’on soit habile, on les découvre facilement.

On y gère les livres avec un logiciel extraordinaire Calibre qui permet de répertorier, de convertir dans le bon format de sa liseuse et même de lire sur son ordi. On publie sa collection de livres numériques avec un autre logiciel gratuit, Calibre2opds qui crée ces magnifiques planches qu’on peut mettre en ligne. On lira ces livres sur le Kindle (combien j’aime le Touch que je me suis procuré par cher aux USA), le Kodo mais aussi sur le iPad, le iPod Touch .

Ces bibliothèques sont entreposées dans les espaces publics de DropBox . Ce n’est pas très difficile de trouver les liens pour ces collections avec un peu d’imagination. Par exemple, Google me pointe vers un message facebook qui répertorie une dizaine de collections…

On y trouve des milliers de livres, des classiques du domaine public, des romans pour ados, du chick-lit et de très bons livres très récents. On y trouve Druon (Les Rois Maudits), beaucoup de Ken Follett (dont le tout dernier « la Chute des géants » qui n’est même pas disponible encore sur amazon.ca), plusieurs Kathy Reichs et plusieurs Québécois ( Sénécal, Pellerin, Brouillette ) .

Si pour le disque on distribuait un mp3 qui n’était pas bloqué, pour le livre l’approche est différente. Dans le marché « des livres piratés » on ne cherche pas toujours à briser la serrure numérique d’un livre acheté. Non, dans beaucoup de cas, le livre « papier » est scanné avec un logiciel de reconnaissance des caractères. On se trouve à rééditer l’oeuvre.

C’est malheureux, mais le livre, l’industrie du livre, est en train de manquer le bateau. On fête le ipod  après dix ans d’une révolution pour l’industrie du disque. Le mp3 à 99 cents a tout changé. Pour le livre cette révolution n’a pas eu lieu. Les livres numériques ont chers. Souvent il n’y a qu’un rabais d’environ 30% sur l’édition papier pour un livre qu’on lira une fois et qu’on ne pourra prêter, ni donner, ni revendre… Certains éditeurs ont compris qu’en offrant un produit différent plus ciblé, il y retrouveront une clientèle différente ( Ulysse, l’éditeur des livres voyages, offre l’acquisition d’une partie seulement d’un guide, par exemple le Maine, sans avoir à acheter toute la Nouvelle Angleterre).

Fondamentalement, les achats de livres numériques sont plus proches de la location: le livre imprimé peut être lu, puis prêté oui et même revendu. On peut livre un livre numérique mais pas question de le prêter ou de le revendre.  Le modèle actuel est plus proche de celui du club vidéo où on louerait un film pour le même prix que l’achat…

Le marché du livre numérique devrait être revu et la tarification ajustée. Je suis prêt à payer 5$ pour le fichier barré, mais pas 20$.

En attendant le marché du livre pourrait manquer le bateau du numérique…

Mise à jour 21 mai 2012

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