Sur les fonctionnaires

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fév 212009
 

Jean Laliberté, le conjoint de Ginette Garon, mon ancienne patronne et toujours amie, publie aux Éditions le Septentrion ces jours-ci un ouvrage intitulé Les Fonctionnaires : Politique, bureaucratie et jeux de pouvoir. Ça semble prometteur!
Voici le communiqué:

Les Fonctionnaires : Politique, bureaucratie et jeux de pouvoir
Jean Laliberté

Des employés paresseux, en congé perpétuel, jouissant de salaires et d’avantages sociaux qui ne sont pas toujours à la mesure de leurs compétences; des travailleurs inefficaces, protégés par la sécurité d’emploi.

Voilà quelques-uns des préjugés qu’entretiennent la plupart des gens à l’endroit des fonctionnaires. Mais connaît-on vraiment la nature de leur travail? À la fois politique et administrative, la fonction publique est chapeautée par deux groupes de dirigeants, les ministres et les hauts fonctionnaires, qui possèdent des systèmes de valeurs et des objectifs différents. Rien ne se passe donc comme ailleurs dans un tel contexte. Les fonctionnaires sont entraînés malgré eux dans le jeu politique au cœur de la culture organisationnelle.

Après avoir décrit les particularités de la fonction publique et les incohérences de son fonctionnement, Jean Laliberté dévoile les vraies règles du jeu, les stratégies des gagnants, les talents qu’il importe de maîtriser, les tactiques utilisées et les pièges qui doivent être évités par les fonctionnaires qui veulent réussir ou simplement survivre dans ce milieu.

L’ouvrage intéressera bien sûr ceux qui travaillent dans la fonction publique ou qui y ont travaillé, mais aussi ceux qui traitent avec elle : les citoyens.

Jean Laliberté est détenteur d’une maîtrise en sciences politiques, option administration publique (Université Laval, 1968) et est un ancien élève de l’École nationale d’administration (Paris, 1971). Il a fait carrière dans la fonction publique. Il a notamment travaillé pour plusieurs ministères et organismes, y compris le Conseil du trésor, le ministère du Conseil exécutif et le ministère des Finances, tant à Ottawa qu’à Québec. Après 35 années dans le secteur public, il a terminé sa carrière au sein d’une grande société québécoise de services-conseils.

En librairie le 24 février : Les Fonctionnaires, Jean Laliberté, Septentrion, 264 pages, 19.95$, ISBN 978-2-89448-568-2.

oct 082008
 

Centraide lance sa campagne aujourd’hui à Montréal. J’ai déjà été vice-président de la campagne ministérielle pour cet organisme qui accompli de bien belles choses. Beaucoup de monde encore sur une Ste-Catherine bondée.

nov 302007
 

J’ai commencé en septembre un DESS en traduction à l’Université Concordia. J’ai suivi deux cours qui viennent de se terminer. Deux cours très intéressants. Un premier, une introduction , donné par Éric Poirier où j’ai acquis les connaissances de base. Un deuxième en traduction littéraire donné par Éric Giraud que j’ai bien apprécié. Dans ce dernier cours, j’ai effectué la traduction d’un chapitre d’un livre qui à ma connaissance n’a jamais été traduit: «The Redeemed Captive Returning to Zion» de John Williams.

Rédigé en 1707 cet ouvrage a été réédité plusieurs fois aux États-Unis, jamais ici. Ce récit nous ramène en 1704 alors que le petit village frontalier de Deerfield au Massachusetts est attaqué par des Amérindiens et des Français dans le cadre des guerres coloniales. Une centaine de villageois de ce village sont capturés et feront à pied un trajet d’environ 400 km vers la Nouvelle-France. Plusieurs des captifs seront rachetés et retourneront quelques années plus tard en Nouvelle-Angleterre, mais beaucoup demeureront au pays s’intégrant à la société canadienne.

C’est l’histoire exacte de l’ancêtre d’Éliane, Sarah Allan, qui avait 12 ans quand elle avait été enlevée à Deerfield en 1704. Mais il s’agit aussi de mon histoire car mon ancêtre Katherine Stevens a été enlevée, elle aussi à 12 ans, à Pemaquid (près de Freeport dans le Maine) en 1689 par le le Baron de Saint-Castin et d’Iberville (Serge Bouchard a raconté l’histoire du Baron dans sa série Les remarquables oubliés) . D’ailleurs il semble que le jeune frère de Katharine Stevens, Andrew (surnommé l’Indien sans doute parce qu’ils avaient habité chez les Indiens jusqu’à leur majorité ), qui avait été enlevé en même temps que sa soeur, ait été à Deerfield lors de l’attaque. Il y aurait trouvé la mort…

Vous pouvez donc lire le début de cette histoire en cliquant ici.

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