Oct 292019
 

En 1977, j’ai visité mes grands parents qui passaient leur hiver en Floride près de Saint-Petersburg. Mémorable voyage. Souvenirs. 

Mon grand père cherchait à garder le contact avec le pays et tous les jours écoutait sur une radio locale une émission en provenance de Toronto, le « Canada News ». 

Chaque dimanche il se rendait dans une épicerie Publix dans un quartier éloigné acheter du double du prix la Presse du samedi dont il étalait la lecture la semaine durant.

De temps en temps, quand la météo le permettait, il pouvait capter, par vague dans sa voiture, CKAC au 730 dont les ondes rebondissaient dans le ciel jusqu’à l’autre bout du monde.

Il y avait aussi pour les plus technos la radio de Radio-Canada International qu’on pouvait  écouter sur les ondes courtes. 

Pas de télé qui se rendait en Floride de l’Ouest.  On avait bien entendu du projets de télé en français de Pierre Lalonde pour la côte Est. 

Ce qu’il aurait aimé les années 2000! On peut être scotché à nos  bulletins de nouvelles à longueur de jour.

Légalement, le peux écouter les radios canadiennes sans restrictions. Radio-Canada les stations de Cogeco, QUB, et les autres ont des sites web, des applications par lesquels on peut écouter tout. Un bidule comme le EchoDot ou le Google Home nous permet facilement d’avoir accès à nos radios en direct sans rien d’autre qu’une connexion internet. Mon grand père n’en serait pas revenu! Alexa joue le 95-virgule-1 ! …

Les applications des grandes chaines de radio nous permettent de plus de remonter le temps, d’écouter les entrevues ou les reportages qu’on choisit.

C’est sur que d’avoir la télé à l’étranger c’est attirant. Il y a eu la période Bell Express Vu qui est terminée, les satellites ne visant plus ailleurs qu’au Canada, il y a encore la période ShawDirect qui s’achève avec la fin de vie utile du satellite Annick F2. Il y a les « box » qui piratent les ondes et les redistribuent jusqu’à ce qu’elles soient bloquées. Il y a les slingbox pour les débroullars…

Mais, bon, avec la radio on obtient un lien serré avec le pays. Un lien que « jadis » on n’avait pas. Un lien légal. Un lien constant.

Et c’est sans compter nos journaux. La Presse, on n’a pas à l’acheter le lendemain à l’épicerie au double du prix, elle est livrée gratuitement sur nos tablettes durant la nuit. Nos abonnements au Devoir ou au Journal de Montréal, au Soleil, sont là, comme au pays.

Et il y a les balados, source d’heures de divertissement et d’information.

Et tout cela légalement!

L’info accessible, le téléphone illimité vers le pays, c’est presque comme y être… Non?

 

  2 Réponses to “S’informer à l’étranger… Ah la radio!”

  1. Quel est le plus bas et le plus haut prix pour une connexion internet? Disons autour de 50$ par mois. C’est ce que coute au bas mot le droit….. légal à l’info et au divertissement comme droit citoyen. Oublions ici la canibalisation par les uns et les autres qui sont entrain d’exiger des subventions juger désirables et convenables pour pouvoir poursuivre leur rôle dans une société démocratique où tout à un prix connu ou inconnus.

  2. C’est vrai, mais bon, il y a moyen… Au pays il y a toujours les ondes qui portent la voix et l’image. On l’oublie mais la radio et la télé sont toujours offertes gratuitement pour la plupart des citoyens. Pour les journaux, il faut alors aller dans les parcs et les endroits avec wifi libre. Jamais simple, mais bon…

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