Nouveau robot boulanger

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Avr 182012
 

Ma vieille machine à pain a rendu l’âme en Floride. Enfin, elle est presque morte. Je la conserve pour là bas réparée à la main.

Après multiples recherches, j’ai choisi le robot boulanger « All-in-one » de Black-and-Decker B6000C qui comporte deux caractéristiques importantes pour faire son pain de riz:

  • un cycle sans gluten
  • un cycle de cuisson simple (bake)

J’ai eu en prime

  • un cycle de pâte simple que j’apprécie maintenant beaucoup
  • un large bac avec deux lames à malaxer qui semble très bien aussi

J’ai commencé par faire la recette de pain sans gluten recommandée dans le guide d’instructions. J’ai coupé la recette en deux car un pain de 3 livres me semble un peu gros. La B6000 est programmée pour des pains de 1,5, 2 et 3 livres. Ce fut un très bon pain, type levure.

J’ai par la suite fait ma recette de pain au levain en adaptant pour les nouveaux cycles: le mélange dans le bac je démarre le cycle « pâte ». Après un dizaine de minutes, il y a une longue pause, j’interromps le cycle. Je programme une cuisson simple (cycle cuisson seulement) pour obtenir le pain  dans 7 heures. Voici deux photos du résultat!
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Serge Bouchard à la bibliothèque Ahuntsic

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Nov 222011
 

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Conférence ce soir de Serge Bouchard, l’animateur de cette émission que j’aime beaucoup,  De Remarquables Oubliés. M. Bouchard nous a présenté la genèse de son émission et du livre qui en est découlé sur ces femmes qui ont fait l’Amérique. Que l’histoire présentée de sa manière peut être intéressante.

Nous avons tout intérêt à connaitre notre histoire. Nos ancêtres ne sont sont pas ceux dont parlaient nos livres d’histoire. On nous parlait des nobles français qui ne sont pas nos ancêtres car ils ont quitté le pays à la conquête. On ne nous parlait pas des hommes et des femmes qui ont habité le pays et qui sont restés, eux.

 

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Le livre, manquer le bateau numérique?

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Oct 232011
 

Il y avait, il n’y a pas si longtemps, très peu de livres numériques en français. Mais la vague arrive.

Le Devoir publie un excellent cahier spécial ce week-end sur le sujet. Les éditeurs québécois cherchent de plus en plus à être présents sur ce marché.

Mais il y a un os.

Depuis quelques semaines je ne cesse d’en découvrir de nouveaux livres disponibles sur le Web. Un peu comme du temps de Napster pour la musique, il y a quelques sites francophones qui répertorient et distrtibuent des livres numériques (teamalexandiz.org, ebooks-gratuit.com). Ce qui frappe ce sont ces sites privés présentant des collections de milliers de livres numérisés. Les adresses ne sont pas directement répertoriées par les Google de ce monde, mais pour peu qu’on soit habile, on les découvre facilement.

On y gère les livres avec un logiciel extraordinaire Calibre qui permet de répertorier, de convertir dans le bon format de sa liseuse et même de lire sur son ordi. On publie sa collection de livres numériques avec un autre logiciel gratuit, Calibre2opds qui crée ces magnifiques planches qu’on peut mettre en ligne. On lira ces livres sur le Kindle (combien j’aime le Touch que je me suis procuré par cher aux USA), le Kodo mais aussi sur le iPad, le iPod Touch .

Ces bibliothèques sont entreposées dans les espaces publics de DropBox . Ce n’est pas très difficile de trouver les liens pour ces collections avec un peu d’imagination. Par exemple, Google me pointe vers un message facebook qui répertorie une dizaine de collections…

On y trouve des milliers de livres, des classiques du domaine public, des romans pour ados, du chick-lit et de très bons livres très récents. On y trouve Druon (Les Rois Maudits), beaucoup de Ken Follett (dont le tout dernier « la Chute des géants » qui n’est même pas disponible encore sur amazon.ca), plusieurs Kathy Reichs et plusieurs Québécois ( Sénécal, Pellerin, Brouillette ) .

Si pour le disque on distribuait un mp3 qui n’était pas bloqué, pour le livre l’approche est différente. Dans le marché « des livres piratés » on ne cherche pas toujours à briser la serrure numérique d’un livre acheté. Non, dans beaucoup de cas, le livre « papier » est scanné avec un logiciel de reconnaissance des caractères. On se trouve à rééditer l’oeuvre.

C’est malheureux, mais le livre, l’industrie du livre, est en train de manquer le bateau. On fête le ipod  après dix ans d’une révolution pour l’industrie du disque. Le mp3 à 99 cents a tout changé. Pour le livre cette révolution n’a pas eu lieu. Les livres numériques ont chers. Souvent il n’y a qu’un rabais d’environ 30% sur l’édition papier pour un livre qu’on lira une fois et qu’on ne pourra prêter, ni donner, ni revendre… Certains éditeurs ont compris qu’en offrant un produit différent plus ciblé, il y retrouveront une clientèle différente ( Ulysse, l’éditeur des livres voyages, offre l’acquisition d’une partie seulement d’un guide, par exemple le Maine, sans avoir à acheter toute la Nouvelle Angleterre).

Fondamentalement, les achats de livres numériques sont plus proches de la location: le livre imprimé peut être lu, puis prêté oui et même revendu. On peut livre un livre numérique mais pas question de le prêter ou de le revendre.  Le modèle actuel est plus proche de celui du club vidéo où on louerait un film pour le même prix que l’achat…

Le marché du livre numérique devrait être revu et la tarification ajustée. Je suis prêt à payer 5$ pour le fichier barré, mais pas 20$.

En attendant le marché du livre pourrait manquer le bateau du numérique…

Mise à jour 21 mai 2012

Sur mon ipod, je lis

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Sep 272011
 

J’ai lu cet été Les piliers de la Terre , Un monde sans fin, Le pays de la liberté de Ken Follett. Des sagas historiques se déroulant sur le temps d’une vie au Moyen-âge pour les deux premiers et au moment de la révolution américaine pour le dernier. Bien ficelé, bien documenté. J’ai embarqué. Les personnages évoluent dans leur pensée. Certains sont modernes et réfléchissent comment des modernes, mais on accepte. Follett a la réputation de bien se documenter sur la vie quotidienne. On voir de loin le personnages historiques, mais de près de petites gens.

Je lis toujours avec Stanza sur mon ipod touch. J’ai trouvé une superbe bibliothèque de ebook chez TeamAlexandriz qui référence les ebooks de mégaupload: à visiter! Voyez son mur des 1000 livres les plus populaires.

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Jacques Ellul – Islam et judéo-christianisme

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Fév 082008
 

Jacques Ellul figurait dans les lectures obligées de l’un de mes cours à Concordia dans les années 1970, Propagande. Je me souviens avoir été surpris, m’intéressant au Christianisme une dizaine d’années plus tard, d’apprendre qu’il était aussi théologien protestant.

J’ai encore une fois été surpris de retrouver le même Ellul comme influence manquante pour Guillebaud dont je vous ai parlé récemment ici. À la Bibliothèque nationale, j’ai mis la main sur un excellent petit bouquin qui a été publié il y a trois ans, une dizaine d’années après le décès de Jacques Ellul. Ellul, philosophe, sociologue, théologien, protestant, de la région de Bordeaux, où il s’est converti dans le temps de la deuxième guerre, il a été dans résistance. Homme intéressant dans son parcours.

Dans Islam et judéo-christianismes, Ellul aborde les trois grands «piliers du conformisme» des Chrétiens par rapport aux Musulmans. Trois grandes idées qui sont courante aujourd’hui: les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans sont tous des fils d’Abraham, des monothéistes qui pratiquent une religion du Livre. Il s’efforce de démontrer le contraire.Jacques Ellul dénone ici l’ambiguïté stérile de rapprochements trop rapides entre le christianisme et l’islam

Ce petit livre est fort intéressant et permet de remettre les pendules à l’heure. Il m’aidera certainement dans ma réflexion quant à l’Islam. Ce dont je vous reviendrai plus tard.

Voici quelques extraits qui m’ont frappé:

Dieu change mais non! Il est Tout. Simplement, la relation qu’il établit avec l’homme se modifie en effet. Et le point ultime de cette aventure de « Dieu avec l’homme » sera évidemment l’incarnation de Jésus-Christ., qui n’est pas un événement radicalement. Nouveau, mais qui pousse jusqu’à l’extrême cet accompagnement, jusqu’à une union dorénavant indissociable. (…)

De plus, dans la mesure où nous parlons d’amour, nous impliquons la liberté. Car il n’y a aucun amour sous la contrainte ou par la force, l’amour suppose une liberté, et on ne peut jamais interpréter les commandements comme un « Tu dois aimer… ». Dieu, le Libre par excellence, sait mieux que nous encore qu’il. N’y a aucun amour obligé. Le « commandement » : « . Tu aimeras… » est certes la présentation d’un devoir mais surtout d’une promesse: viendra le temps où tu pourras aimer en vérité.

De nouveau, nous voyons l’infinie différence entre les deux livres. Dans le Coran où il n’est pas question d’amour, nous sommes en présence d’un devoir et d’une soumission illimités, comme peine de l’Enfer. Islam, soumission, et cette soumission est toute entière résumée dans le Coran. Ainsi le livre judéo-chrétien est celui d’une promesse et d’une ouverture de liberté, le livre du Coran est celui de la contrainte et du définitif. Si pour nous, en effet, Jésus-Christ est venu une fois pour toutes, pour notre salut, la révélation du Coran est: une fois pour toutes sans possibilité de retour en arrière ni espérance d’un salut (que nous ne méritons pas). Et l’opposition est d’autant plus grande quand nous songeons que d’un coté Dieu a parlé et s’est tu, de l’autre, Dieu continue à se révéler et à parler au croyant et à son Église, au cours de l’histoire. (…)

Il est celui qui attend constamment un retour vers lui, un élan d’amour. Et que l’on ne dise pas qu’il s’agit d’un anthropomorphisme grossier. Ceux qui pensent ainsi ont encore cette conception tout à fait anti-biblique du Dieu Éternel, Impassible, Souverain, Juge, et ils oublient le simple fait de l’Incarnation, la souffrance de Dieu. Donc , là encore, incompréhensible pour l’islam, car il y a un monde de différence entre Allah le Miséricordieux et Compatissant, et puis IHWH, non moins souverain, mais qui se met à la place de celui qu’il a créé (non pour le juger comme dit le Coran) pour être son vis-à-vis dont il ne peut se passer puisque, il est amour, et qu’il lui est indispensable d’avoir en face de lui qui aimer – et celui là, amour également (puisqu’il a été crée à son image et à sa ressemblance), destiné à aimer, qu’il a aimé le premier! (…)

Il y a des ressemblances de MOTS entre la révélation biblique et l’islam qui cachent la différence fondamentale. Il est question. De Dieu, de tout-puissant, d’un SEUL Dieu , créateur, d’Esprit, de péché, de jugement suivi d’une résurrection, le tout contenu dans un livre révélé… Tout cela conduit évidemment à considérer qu’il y a une grande proximité avec la Révélation biblique.

Il faut revenir sans cesse au fait que c’est Jésus-Christ qui nous empêche d’identifier l’attitude biblique et l’attitude islamique. (…) Parce que la présence ou l’absence du Seigneur Jésus-Christ change du tout au tout le contenu de ces notions mêmes. La Bible, à l’encontre du Coran, nous parle d’un Dieu d’Amour, en qui le Père et le Fils s’aiment d’un amour éternel, d’un Dieu qui a choisi d’exercer sa toute-puissance transcendante dans l’extrême abaissement et l’extrême proximité de l’amour; d’un dieu dont la révélation dans l’histoire s’opére non par des mots, non par un livre fait d’avance, mais par une rencontre personnelle, avec une personne.

Jacques Ellul, Islam et judéo-christianisme, Presses Universitaires , Paris, 2004, ISBN-10: 2130542158

«Comment je suis redevenu chrétien» de Guillebaud

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Jan 302008
 
«Comment je suis redevenu chrétien» | Jean-Claude Guillebaud | Albin Michel | 2007 | ISBN: 2226175075

Jean-Claude Guillebaud , écrivain, journaliste, penseur, partage son cheminement spirituel. C’est un petit livre qui se lit bien et qui amène à réfléchir. Réfléchir sur la place su Christinianisme dans notre société. Il cherche à abattre les murs de préjugés et de revaloriser la « vraie » foi.

Présentation de l’éditeur
 » Ma démarche ne participait ni de l’effusion mystique, ni de la nostalgie, ni même de la quête spirituelle, comme on dit maintenant. C’est d’abord la raison qui me guidait. Par elle, je me sentais peu à peu ramené au christianisme. Cette réflexion a d’abord été très périphérique par rapport à la foi, puis les cercles de ma curiosité se sont rapprochés du noyau central, celui de la croyance proprement dite. J’en suis là. Je ne suis pas sûr d’être redevenu un « bon chrétien », mais je crois profondément que le message évangélique garde une valeur fondatrice pour les hommes de ce temps. Y compris pour ceux qui ne croient pas en Dieu. Ce qui m’attire vers lui, ce n’est pas une émotivité vague, c’est la conscience de sa fondamentale pertinence. La rétractation d’une telle parole dans l’enclos de l’intimité – se taire ! – me semblerait absurde. La laïcité véritable, ce n’est pas la peureuse révision à la baisse des points de vue, c’est leur libre expression dans un rapport robuste et apaisé. « 

Voici quelques passages qui m’ont particulièrement frappé que j’ai retenu.

De cela je suis dorénavant persuadé. Je serai même tente d’ajouter que, si le christianisme donne l’impression de disparaître, c’est peut-être justement- et aussi- parce qu’il a rempli historiquement son rôle et que le message dont il était porteur a été grosso modo adopte dans sa version séculier par la société moderne. Adopté mais coupé de sa source… […] « C’est ce qui reste de chrétien en elles qui empêchent les sociétés modernes d’exploser » écrit René Girard.

Lorsqu’on m’invite à faire des conférences dans les milieux catholiques, protestants ou juifs, je suis embarrassé. J’ai envie de dire à ces gens qu’ils «dorment sur un trésor », mais je sens bien ce que peuvent avoir de ridicule ces proclamations apologétiques venues de l’extérieur. Et, pourtant, je suis bel et bien convaincu qu’il y a là un trésor, en effet, qu’il s’agirait de retraduire avec les mots et les concepts d’aujourd’hui.
La démocratie n’a pas été conquise seulement « contre » le christianisme, mais aussi grâce à lui, dans son prolongement, en intégrant et laïcisant son héritage.
Nous sommes bel et bien, nous Occidentaux, les héritiers de la Bible ET d’Athènes. Les deux furent et demeurent conjoints. Nous. Nous sommes construits dans cette tension perpétuellement reconduite et réinterrogée entre le croire et le savoir, la fois et la raison.
Citant Jean XIII : «Nos textes ne sont pas des dépôts sacres mais une fontaine de village». Une fontaine à laquelle chaque génération vient s’abreuver, en buvant une eau sans cesse différente, en redonnant vie à la fontaine.
L’ennemi – l’infâme de Voltaire – que vous pourfendez n’est pas le christianisme, mais sa version distordue, instrumentalisée.
Que l’Église catholique ait perdu sa richesse, son omniprésence et sa puissance rend assez risible l’anticléricalisme façon IIIe République qui renaît dans nos sociétés, mais cela ouvre peut-être la voie à un extraordinaire rajeunissement du christianisme.
Quant aux moqueries, aux tracasseries, aux relégations médiatiques, voire aux haines récurrentes auxquelles s’exposent les croyants en agissant ainsi, convenons qu’elles font sourire comparées aux persécutions du passé ou même à celles qui perdurent dans d’autres parties du monde. Être traité de «réac» dans Charlie Hebdo, ce n’est pas tout à fait la même chose que d’être livré aux lions par Néron en l’an 64 ou par Dioclétien en 304.
Les Chrétiens doivent réapprendre le bonheur de vivre, y compris la joie du corps. Ils ne doivent à aucun prix redevenir moralisateurs à la triste figure qu’ils furent trop fréquemment dans l’Histoire. […] Hommes et femmes têtus dans leur foi, sentinelles aux remparts, porteurs d’espérance engagés dans la cité: c’est la rencontre de ces chrétiens opiniâtres qui m’a entrainé plus avant dans ce «deuxième cercle», celui de la subversion évangélique. […] C’est d’abord en songeant à tous ces chrétiens colletés à l’engagement quotidien contre la «méchanceté» dont parlent les Psaumes, que j’ai tenté de mieux réfléchir aux mécanismes de la croyance et de la décroyance, y compris religieuse. L’une d’entre elles tient en peu de mots: la croyance passe AUSSI par la relation. La croyance solitaire, autonome, nomade qu’invoque à tout propos le discours sociologique contemporain, n’existe pas. […] Nous avons besoin de l’institution mais il nous faut apprendre à résister à son autorité.

Être ou ne pas être?

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Sep 042007
 

Un de mes auteurs fétiches, C.S. Lewis, a écrit de la science fiction, du fantastique pour enfants et des ouvrages de théologie. Être ou ne pas être? fait partie de ce type de littérature. Ce livre regroupe une série de messages diffusés sur les ondes de la BBC durant la deuxième guerre mondiale. Prédécesseur de Billy Graham, il répond à des questions fondamentales. Comme ce livre est épuisé depuis belle lurette, je me permets de vous le présenter ici pour lecture à l’écran.

CS Lewis

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Juin 142007
 

Un de mes auteurs fétiches est C.S.Lewis. Auteur irlandais décédé le jour même où esat décédé JF Kennedy, Lewis a écrit des ouvrages de « fantaisie » (la série de Narnia), de science-fiction (la trilogie cosmique) et de théologie (Screwtape, l’Essentiel du Christianisme). Je viens de terminer sa biographie signée Michael White.

ISBN: 0349116253
Biographie critique de cet ami de Tolkien (on apprend qu’il s’étaient brouillés vers la fin) où est mis en relief l’importance des parents et surtout de l,impact d eleur décès.
Dans notre société moderne on évacue la mort. On oublie l’impact de ces pertes. On accélère le deuil. Lewis a perdu sa mère lorsqu’il avait dis ans. Cela a marqué sa vie. Vraiment. Son père a sombré dans l’alcoolisme. Son frère aussi. Il y a eu quelque chose de brisé dans cette famille avec ce décès.
Si la mort d’une mère a pu avoir de telles conséquences au début des années 1900, qu’en est-il aujourd’hui?
Cette bio non complaisante est fort révélatrice de ces intellectuels que le monde des émotions finit par atteindre.

Retrouver Yug après 40 ans

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Mai 312007
 

J’ai lu à 12 ans un livre qui m’a habité longtemps. Il s’agit de Yug de Guy de Larigaudie, décédé en 1940  » pour la France » comme dit son biographe .
Ça faisait un bon bout de temps que je le cherchais dans les librairies d’usagés. Plus disponible non plus en librairie. Épuisé.
Mais…J’ai retrouvé ce livre de la collection Signe de piste à la Bibliothèque nationale. Mais on ne peut le sortir. À défaut de pouvoir le scanner, je l’ai photographié.
Vous pourrez le lire ici en ligne.
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