Neige et déneigement

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mar 102008

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L’artillerie lourde ou l’arme lĂ©gère pour enlever cette neige pourtant encore si blanche.

Pour en finir avec la neige

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mar 092008

Le 9 mars, encore de la neige. Dernières neiges?

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Encore de la neige.

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Dans l’Ă©glise Unie Saint-James au Centre-ville de MontrĂ©al

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Vous la reconnaissez?

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De la Catherine Ă  Ahuntsic. mĂŞme combat!

Deuxième jeu

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mar 052008

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L’Alpha 100 permet de prendre des photos Ă  des expositions très lentes Ă  main levĂ©e sans trĂ©pied. Ainsi la photo de la rue a Ă©tĂ© prise Ă  1/2 seconde alors que celle de la maison l’a Ă©tĂ© Ă  une seconde… Impressionnant!

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La lentille standard (18-70mm) permet de faire des photos en macro. Ici ce sont des tomates cerises éclairées par la lampe suspendue au dessus de la table.

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Clin d’oeil du soleil après la neige .

Alpha 100 chez Sony finalement

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mar 022008

Je viens finalement d’acquĂ©rir une A-100 de Sony (Minolta).

Premiers essais.

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Premiers clichés dans le quartier chinois et le Palais des Congrès.

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Ouf, le ciel est sans tache!

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Le « Jasminou » et sous un ciel blanc, le ruisseau de l’Ă®le de la Visitation.

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Soir d’hiver Plateau.

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Je retourne la Nikon Ă  son vendeur. Comme vous pouvez voir, au centre des photos comportant une surface unie, on voit un tache en forme de cĂ©dille. Elle est invisible ailleurs. Ce n’est pas la lentille, car la tache apparait avec toutes les lentilles utilisĂ©es. Ce sont les risques de l’achat de l’usager. Le vendeur m’a dit qu’il la reprendrait [l'a reprise].

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Nouvelle caméra. Nikon D40.

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Soleil

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fév 112008

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Parc Ahuntsic

Ski de fond Ă  Val David. Merveilleuses conditions.

Que c’Ă©tait beau…

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fév 082008

Jacques Ellul figurait dans les lectures obligĂ©es de l’un de mes cours Ă  Concordia dans les annĂ©es 1970, Propagande. Je me souviens avoir Ă©tĂ© surpris, m’intĂ©ressant au Christianisme une dizaine d’annĂ©es plus tard, d’apprendre qu’il Ă©tait aussi thĂ©ologien protestant.

J’ai encore une fois Ă©tĂ© surpris de retrouver le mĂŞme Ellul comme influence manquante pour Guillebaud dont je vous ai parlĂ© rĂ©cemment ici. Ă€ la Bibliothèque nationale, j’ai mis la main sur un excellent petit bouquin qui a Ă©tĂ© publiĂ© il y a trois ans, une dizaine d’annĂ©es après le dĂ©cès de Jacques Ellul. Ellul, philosophe, sociologue, thĂ©ologien, protestant, de la rĂ©gion de Bordeaux, oĂą il s’est converti dans le temps de la deuxième guerre, il a Ă©tĂ© dans rĂ©sistance. Homme intĂ©ressant dans son parcours.

Dans Islam et judĂ©o-christianismes, Ellul aborde les trois grands «piliers du conformisme» des ChrĂ©tiens par rapport aux Musulmans. Trois grandes idĂ©es qui sont courante aujourd’hui: les Juifs, les ChrĂ©tiens et les Musulmans sont tous des fils d’Abraham, des monothĂ©istes qui pratiquent une religion du Livre. Il s’efforce de dĂ©montrer le contraire.Jacques Ellul dĂ©none ici l’ambiguĂŻtĂ© stĂ©rile de rapprochements trop rapides entre le christianisme et l’islam

Ce petit livre est fort intĂ©ressant et permet de remettre les pendules Ă  l’heure. Il m’aidera certainement dans ma rĂ©flexion quant Ă  l’Islam. Ce dont je vous reviendrai plus tard.

Voici quelques extraits qui m’ont frappĂ©:

Dieu change mais non! Il est Tout. Simplement, la relation qu’il Ă©tablit avec l’homme se modifie en effet. Et le point ultime de cette aventure de « Dieu avec l’homme » sera Ă©videmment l’incarnation de JĂ©sus-Christ., qui n’est pas un Ă©vĂ©nement radicalement. Nouveau, mais qui pousse jusqu’Ă  l’extrĂŞme cet accompagnement, jusqu’Ă  une union dorĂ©navant indissociable. (…)

De plus, dans la mesure oĂą nous parlons d’amour, nous impliquons la libertĂ©. Car il n’y a aucun amour sous la contrainte ou par la force, l’amour suppose une libertĂ©, et on ne peut jamais interprĂ©ter les commandements comme un « Tu dois aimer… ». Dieu, le Libre par excellence, sait mieux que nous encore qu’il. N’y a aucun amour obligĂ©. Le « commandement » : « . Tu aimeras… » est certes la prĂ©sentation d’un devoir mais surtout d’une promesse: viendra le temps oĂą tu pourras aimer en vĂ©ritĂ©.

De nouveau, nous voyons l’infinie diffĂ©rence entre les deux livres. Dans le Coran oĂą il n’est pas question d’amour, nous sommes en prĂ©sence d’un devoir et d’une soumission illimitĂ©s, comme peine de l’Enfer. Islam, soumission, et cette soumission est toute entière rĂ©sumĂ©e dans le Coran. Ainsi le livre judĂ©o-chrĂ©tien est celui d’une promesse et d’une ouverture de libertĂ©, le livre du Coran est celui de la contrainte et du dĂ©finitif. Si pour nous, en effet, JĂ©sus-Christ est venu une fois pour toutes, pour notre salut, la rĂ©vĂ©lation du Coran est: une fois pour toutes sans possibilitĂ© de retour en arrière ni espĂ©rance d’un salut (que nous ne mĂ©ritons pas). Et l’opposition est d’autant plus grande quand nous songeons que d’un cotĂ© Dieu a parlĂ© et s’est tu, de l’autre, Dieu continue Ă  se rĂ©vĂ©ler et Ă  parler au croyant et Ă  son Église, au cours de l’histoire. (…)

Il est celui qui attend constamment un retour vers lui, un Ă©lan d’amour. Et que l’on ne dise pas qu’il s’agit d’un anthropomorphisme grossier. Ceux qui pensent ainsi ont encore cette conception tout Ă  fait anti-biblique du Dieu Éternel, Impassible, Souverain, Juge, et ils oublient le simple fait de l’Incarnation, la souffrance de Dieu. Donc , lĂ  encore, incomprĂ©hensible pour l’islam, car il y a un monde de diffĂ©rence entre Allah le MisĂ©ricordieux et Compatissant, et puis IHWH, non moins souverain, mais qui se met Ă  la place de celui qu’il a créé (non pour le juger comme dit le Coran) pour ĂŞtre son vis-Ă -vis dont il ne peut se passer puisque, il est amour, et qu’il lui est indispensable d’avoir en face de lui qui aimer – et celui lĂ , amour Ă©galement (puisqu’il a Ă©tĂ© crĂ©e Ă  son image et Ă  sa ressemblance), destinĂ© Ă  aimer, qu’il a aimĂ© le premier! (…)

Il y a des ressemblances de MOTS entre la rĂ©vĂ©lation biblique et l’islam qui cachent la diffĂ©rence fondamentale. Il est question. De Dieu, de tout-puissant, d’un SEUL Dieu , crĂ©ateur, d’Esprit, de pĂ©chĂ©, de jugement suivi d’une rĂ©surrection, le tout contenu dans un livre rĂ©vĂ©lĂ©… Tout cela conduit Ă©videmment Ă  considĂ©rer qu’il y a une grande proximitĂ© avec la RĂ©vĂ©lation biblique.

Il faut revenir sans cesse au fait que c’est JĂ©sus-Christ qui nous empĂŞche d’identifier l’attitude biblique et l’attitude islamique. (…) Parce que la prĂ©sence ou l’absence du Seigneur JĂ©sus-Christ change du tout au tout le contenu de ces notions mĂŞmes. La Bible, Ă  l’encontre du Coran, nous parle d’un Dieu d’Amour, en qui le Père et le Fils s’aiment d’un amour Ă©ternel, d’un Dieu qui a choisi d’exercer sa toute-puissance transcendante dans l’extrĂŞme abaissement et l’extrĂŞme proximitĂ© de l’amour; d’un dieu dont la rĂ©vĂ©lation dans l’histoire s’opĂ©re non par des mots, non par un livre fait d’avance, mais par une rencontre personnelle, avec une personne.

Jacques Ellul, Islam et judéo-christianisme, Presses Universitaires , Paris, 2004, ISBN-10: 2130542158