Le week-end d’avant NoĂ«l Ă Toronto avec mon musicien de fils.

Peu de neige Ă Toronto, des restes de la tempĂŞte fondus. On marche en souliers.

Au musée Royal, les dinosaures

Ă€ la Banque Scotia, rue Bloor, on parle toutes les langues sauf le français…
Devant la tour du CN illuminée, rue Queen

Somems allĂ©s au concert de NoĂ«l des Canadian Brass, Gabriel avec son ancienne professeure Manon Lafrance, trompettiste des Canadian Brass et quelques musisciens de l’orchestre de Westmount croisĂ© lĂ bas par hasard.
On circule toujours dans le mĂŞme sentier, rue Prieur. Les trottoirs ne sont toujours pas dĂ©neigĂ©s en ce mercredi matin. La neige a cessĂ© dans la nuit de dimanche Ă lundi. Il y a pourtant une Ă©cole primaire, coin Georges-Baril. Les enfants dans la rue, ou… dans ce qui reste de la piste que j’avais tracĂ© dimanche en ski de fond…
J’ai appelĂ© tantĂ´t Accès MontrĂ©al (leur nouveau service 311). La gentille dame Ă©tait dĂ©solĂ©e…

 
La ruelle Chambord, la rue Prieur
Â
Coins Papineau

rue Prieur, la brigadière

la rue Sainte-Catherine sous objectif

rue Saint-Hubert

rue Chambord
J’ai commencĂ© en septembre un DESS en traduction Ă l’UniversitĂ© Concordia. J’ai suivi deux cours qui viennent de se terminer. Deux cours très intĂ©ressants. Un premier, une introduction , donnĂ© par Éric Poirier oĂą j’ai acquis les connaissances de base. Un deuxième en traduction littĂ©raire donnĂ© par Éric Giraud que j’ai bien apprĂ©ciĂ©. Dans ce dernier cours, j’ai effectuĂ© la traduction d’un chapitre d’un livre qui Ă ma connaissance n’a jamais Ă©tĂ© traduit: «The Redeemed Captive Returning to Zion» de John Williams.
Rédigé en 1707 cet ouvrage a été réédité plusieurs fois aux États-Unis, jamais ici. Ce récit nous ramène en 1704 alors que le petit village frontalier de Deerfield au Massachusetts est attaqué par des Amérindiens et des Français dans le cadre des guerres coloniales. Une centaine de villageois de ce village sont capturés et feront à pied un trajet d’environ 400 km vers la Nouvelle-France. Plusieurs des captifs seront rachetés et retourneront quelques années plus tard en Nouvelle-Angleterre, mais beaucoup demeureront au pays s’intégrant à la société canadienne.
C’est l’histoire exacte de l’ancĂŞtre d’Éliane, Sarah Allan, qui avait 12 ans quand elle avait Ă©tĂ© enlevĂ©e Ă Deerfield en 1704. Mais il s’agit aussi de mon histoire car mon ancĂŞtre Katherine Stevens a Ă©tĂ© enlevĂ©e, elle aussi Ă 12 ans, Ă Pemaquid (près de Freeport dans le Maine) en 1689 par le le Baron de Saint-Castin et d’Iberville (Serge Bouchard a racontĂ© l’histoire du Baron dans sa sĂ©rie Les remarquables oubliĂ©s) . D’ailleurs il semble que le jeune frère de Katharine Stevens, Andrew (surnommĂ© l’Indien sans doute parce qu’ils avaient habitĂ© chez les Indiens jusqu’Ă leur majoritĂ© ), qui avait Ă©tĂ© enlevĂ© en mĂŞme temps que sa soeur, ait Ă©tĂ© Ă Deerfield lors de l’attaque. Il y aurait trouvĂ© la mort…
Vous pouvez donc lire le début de cette histoire en cliquant ici.
Voici le MĂ©moire prĂ©sentĂ© par La Table de concertation protestante sur l’Ă©ducation Ă la Commission de consultation sur les pratiques d’accommodement reliĂ©es aux diffĂ©rences culturelles de l’AssemblĂ©e national. Je ne crois pas que ce fut couvert dans les mĂ©dias. Pas assez controversĂ©?
Lire la suite »


Je me suis achetĂ© de nouveaux Ă©couteurs pour mon baladeur ce week end. Voici le texte qui apparaĂ®t sur la boite…
Ce sont des écouteurs de qualité de marque SkullCandy ( le modèle Smoking Buds) distribués au Canada par la société Predor.
Ils ont besoin d’un BON traducteur!!!!