La Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction, nous a appris que des ingénieurs responsables de projets municipaux ont vécu dans un système où les pots de vin et les enveloppes brunes influencent le choix des entrepreneurs . On ne parle que de la sélection des projets. Jusqu’à maintenant.
Les entrepreneurs véreux et les fonctionnaires corrompus qui se présentent devant la Juge Charbonneau ont l’air de dire qu’ils ont fait du bon boulot si on oublie les quelques centaines de milliers de dollars qu’ils ont empochés.
Ces millions de dollars de dépassements autorisés sous influence sont proprement inacceptables, mais ce qui pourrait être encore plus scandaleux c’est ce dont on ne parle pas.
Qui nous dit que les travaux ont été réalisés selon les règles de l’art? Quelle est la qualité des travaux obtenus par ces véreux? Qui s’est assuré que le travail de construction, de réparation de routes a été bien réalisé? Qui? Les mêmes ingénieurs responsables de chantiers corrompus? Inquiétant.