« Beat Vénération »

« Beat Vénération », traduit par David Jasmin Barrière, reçoit de belles critiques. On souligne même, chose rare, la qualité de la traduction.

Ce roman à deux voix, c’est l’histoire imaginée du dernier road trip de Jack Kerouac, sur les traces de son grand-père après le succès de Sur la route, et, en parallèle, celle d’un jeune homme de l’Ontario modeste des années 1980 fasciné par le mythe de la Beat Generation. Robertson entraîne le lecteur sur les routes d’Amérique, de la Floride Rivière-du-Loup, de l’Ontario à la Nouvelle-Angleterre. Ce faisant, il nous convie à un voyage dans le temps : en revisitant sa jeunesse, ses mythes et ses idoles, il décèle ce qui chez l’adolescent préfigure l’écrivain.

Lire la critique du Devoir: « Ray Robertson fait un slalom plutôt habile entre deux époques et entre deux vies. Il se livre aussi à un exercice de genèse intellectuelle. Comment vient au monde un écrivain ? Quelles correspondances secrètes se nouent ? Car de Jim Morrison à Jack Kerouac et à Nietzsche, de Céline à Bertrand Russell, il n’y a que quelques pas à faire entre les rayons d’une bibliothèque.
Et la chose est trop rare pour qu’on ne la souligne pas : le roman bénéficie d’une intéressante traduction de type Slap Shot (film-culte au doublage de légende).   »

Écoutez la critique de Luis Clavis (à partir de la 8e minute) à l’émission « Plus on est de fous, plus on lit » sur les ondes de Radio-Canada.

  • Marie-Louise Arsenault: « c’est une rareté qu’un roman est bien traduit.«