mar 152015
 

Mars… La fin de notre hiver austral est plus près que notre arrivée. Il fait chaud, il fait beau… Nous commençons à sentir la fin. Voici quelques conseils pour la fermeture de votre condo.

  1. Faites une demande de changement temporaire d’adresse. Un formulaire est disponible au bureau de poste. Le service est gratuit contrairement au Canada.
  2. Avertissez vos représentants de l’association, de vos coordonnées au Nord. Assurez-vous qu’ils ont une clé actuelle de votre condo. S’il y avait un incendie ou de dégâts d’eau vous souhaiteriez en être avisé. Remarque: le président de votre association n’est pas responsable de faire réparer votre unité s’il arrive quoi que ce soit.
  3. Embauchez un personne qui viendra visiter votre condo ou demandez à un (très) bon ami de la faire à toutes les 2 semaines pour être certain que vous ne avez pas de fuites du toit, d’inondations, de moisissure ou d’autres problèmes. Continue reading »
mar 032015
 

Mon cousin Alain qui nous quitte. Ouais…

Je me souviens de son rire communicateur, de son sourire permanent et de sa gentillesse.

À son épouse, à ses enfants, à Gilbert et Jacqueline, nos condoléances. Marc+Éliane

 

 

CADIEUX, Alain
L’île Perrot
1948 – 2015

11028001_702770336502302_6372786410167314302_nÀ l’Hôpital Général du Lakeshore, le 27 février 2015, à l’âge de 66 ans, est décédé M. Alain Cadieux, époux de Mme Louiselle Lallier. Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Yannick (Mélanie), Patrick (Daphné) et Nadia (Christian), ses petits-enfants, Éloi, Kevin, Thomas et Leila, son frère Gilbert (Sylvie) et sa sœur Jacqueline, ses beaux-frères et belles-soeurs ainsi que de nombreux parents et amis.

Les funérailles auront lieu le samedi 7 mars 2015 à 14h en l’église Ste-Jeanne-de-Chantal, 1, rue de l’Église, Notre-Dame-de-L’Île Perrot. La famille recevra les condoléances à l’église dès 13h.

Au lieu de fleurs, des dons à l’Institut de cardiologie de Montréal seraient appréciés.

https://www.facebook.com/maisonroussin/timeline

fév 262015
 

Remboursement de  20$ par adresse sans facture? Ça vaut la peine. Et c’est pas une farce.
Voir l’article de la Presse: http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/stephanie-grammond/201502/23/01-4846508-jai-20-pour-tout-le-monde-ou-presque.phpCapture3

Pour le formulaire:

https://cestmonargent.ca/fr/

La mémoire vive dynamique (« DRAM ») est une forme de mémoire qui se retrouve dans les ordinateurs et d’autres appareils électroniques.

Vous (individu, entreprise ou organisme gouvernemental) pourriez recevoir de l’argent si vous avez acheté de la mémoire vive (DRAM) ou des appareils contenant de la mémoire vive (DRAM) entre le 1er avril 1999 et le 30 juin 2002. Les appareils contenant de la mémoire vive (DRAM) les plus courants sont?:

  • ordinateurs (portables ou de bureau)
  • imprimantes
  • modules de mémoire
  • cartes graphiques
  • consoles de jeux vidéos
  • lecteurs de DVD
  • assistants numériques personnels (« PDA »)
  • lecteurs de MP3
  • enregistreurs numériques personnels (« ENP »); enregistreurs vidéo numériques (« EVN »); TiVo
  • serveurs
  • systèmes de point de vente
  • tout autre appareil contenant de la mémoire vive (DRAM)
fév 222015
 

Message de mon coussin Michel Larocque

Voici le résultat de ma démarche que j’ai fait cette semaine au centre des archives de la Seigneurie de Chambly.

Sur place, j’ai trouvé des photos de grand-père Omer Barrière ainsi que son frère Émile, journaliste et responsable du New-York Times à Berlin et Paris.
Plusieurs de clichés ont été prises par Oncle Émile. Je vous joint àa chacune des photos de descriptions auxquelles j’ai ajouté des détails supplémentaires.
Bonne lecture Michel
p.s. Il ne faut pas oublier qu’il existe également un fonds d’archives au nom de Émile Barrière aux HEC de Montréal.

Émile Barrière, 1912 dans une salle de cours à l’école des Hautes Études Commerciales (HEC)

situé alors Place Viger à Montréal.

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FAMILLE ROYALE BRITANNIQUE. – [1914-1918].

Famille royale britannique à l’ambassade britannique à Paris durant la guerre 1914-1918.

De gauche à droite :

le duc de York (futur George VI),

duc de Wales (duc de Windsor),

le roi George V se tenant devant et Lord Derby derrière lui.

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ÉMILE BARRIÈRE : 1918.

Émile Barrière, photographié dans son bureau d’agence photographique à Paris,

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16 rue Bachaumont. Correspondant de guerre, photo-journaliste pendant la Première Guerre mondiale. Il fut un envoyé spécial de l’entreprise de journaux américains William Randolph Hearst.

ÉMILE BARRIÈRE : 1919

Émile Barrière lors de son départ de Paris dans un avion de guerre de l’aviation italienne en juillet 1919, pour un tour d’Europe jusqu’à Budapest en Hongrie, en passant par Berlin, Prague, Vienne, pour aboutir finalement à Padoue en Italie. De retour à Paris par chemin de fer au mois d’octobre 1919. Avant son retour au Canada, au mois de novembre, Émile Barrière fut assez malade; entérite causée par la mauvaise alimentation de ces pays où beaucoup de personnes mourraient de faim. Le marché noir était la seule ressource, mais très cher.

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MEMBRES D’UNE EXPÉDITION ARCHÉOLOGIQUE. – 1925.

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Émile Barrière sur le navire George Washington (le premier) en février 1925, en route pour le Havre

partant de New York.

De gauche à droite, le major Fred Shorey de Montréal, Kellerman, cinéma Pathé, et son épouse, le comte de Prorak et Émile Barrière, membres d’une expédition archéologique en Afrique du Nord.

 

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Départ pour Paris en 1929, de Gaby (Gabrielle Rowan), Émile et Jean Barrière

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après un séjour d’environ un mois à Montréal.

De gauche à droite : Arthur (frère d’Omer)et son épouse Léone,

Félix(frère d’Omer),

Omer(avec sa moustache),

Ernestine(épouse de Félix),

Élisa(soeur d’Omer),

Mme J.A. Beaudry,

Gaby(épouse d’Émile),

Françoise(8 ans, fille d’Omer),

Maurice(fils de Félix),

Mme Rowan(mère de Gaby),

Henri(frère d’Omer),

garde d’enfant avec Jean(fils d’Émile) dans ses bras,

le docteur Albert Beaupré, oncle de Gaby et qui l’a accouchée à Berlin l’année précédente.

Émile n’était pas du groupe ayant fait la photo.

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GABRIELLE ROWAN BARRIÈRE,épouse d’Émile : 1929

Gaby (Gabrielle) Rowan Barrière, dans la salle à manger de l’appartement de Frau Shoen à Spandawerberg, Berlin 1929. Elle est avec Martha, la domestique, bonne à tout faire.

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…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………Les frères Barrière au restaurant Au lutin qui bouffe.

De gauche à droite : Émile, Henri, Omer, Arthur et Félix.

Photo prise le 2 juin 194?

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 Pendant des années, au restaurant Au Lutin Qui Bouffe (753 St-Grégoire), les clients ont leurs photos prises avec le prix le cochon de restaurant, nourrir le petit gars avec une bouteille, tirant en plaisantant sur ??sa queue frisée, généralement agresser pour la caméra que le porc étaient là, un pro avec les paparazzi

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fév 052015
 

C’est un bien beau parc où nous avons circulé cet après-midi. Un peu à l’est du Florida Turnpike un peu  au sud du boulevard Boyton Beach, sur l’avenue Hagen Ranch, il y a un centre de conservation pas mal du tout, le Green Cay Nature Center.

Quelques kilomètres de marche  sur des passerelles. Des oiseaux magnifiques, une forêt de cyprès, des marais et des marais. Un superbe endroit fréquenté par des photographes particulièrement bien équipés. Je n’ai pas vu d’alligators qui sont officiellement présents, mais surement occupés à préparer leur souper quand nous sommes passés près de chez eux…

L’accès à ce magnifique parc est gratuit. Il y a de nombreux espaces de stationnements. Deux heures d’heureux calme.

Boucar sous les tropiques

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jan 132015
 

Je n’avais jamais mis les pieds au Club Tropical avant hier soir. On y présentait Boucar Diouf. Dans les terres, à 15 minutes de la plage de Hallendale, un peu au nord de Miami, il y a une salle pouvant accueillir quelque 300 personnes, où on présente  une quarantaine20150112_165405 de spectacles par année à un public exclusivement francophone. Y passent des humoristes comme Laurent Paquin, Michel Barrette et Mario Jean, ainsi que des chanteurs comme Valérie Carpentier, Marc Hervieux et Claude Barzotti, et l’inclassable conférencier-humoriste-vulgarisateur-animateur Boucar Diouf.

La formule est celle d’un souper spectacle. La salle ouvre ses portes un peu après 17h. 37 tables de 8 personnes nous attendent. Un apéro? Salade. Un choix parmi trois plats principaux (les traditionnels saumon-poulet-pâtes). Crêpe-dessert et café. Pas facile de cuisiner pour près de 300 personnes. Mais on ne va pas au Tropical pour manger (pas plus qu’au Village de la Sagouine qui offre le même concept)…

À 19h30, l’organisateur de ces soirées douces, Jean Forand présente les commanditaires, présente les spectacles à venir, présente quelques vidéos promotionnels puis présente l’invité de la soirée, Boucar!20150112_200423

Je n’avais jamais vu les spectacles de Boucar Diouf, mais je l’entend régulièrement à la radio de Radio-Canada. Je l’ai vu animateur avec Francis Reddy.

Dans son spectacle il offre ses réflexions et ses observation dans une vision scientifique de la vie et une approche sociologique, le tout pimenté de jeux de mots qui me rappellent Sol par moment.

Une présentation généreuse (deux heures et demie avec une pause)  et détendue faisant bouillonner le cerveau. Boucar parle de son Rimouski d’accueil, de sa Gaspésienne ( Ruth de la Baie des Chaleurs!), de son fils de Longueuil (quand-est-ce que tu retournes dans ton pays?). Il traite des questions raciales sous l’angle de l’évolution et de la sociologie avec des observations pointues sur son voisin moyen. L’axe: la reproduction humaine. Pas de gros mots. Pas de cul. Le discours d’un père (savant) à son ti-cul….

On rigole bien avec son spectacle conçu pour les Québécois présenté en terre australe un soir de janvier qui rappelle un soir juillet, chaud, collant et humide. Le décalage est frappant. Quelque 300 Canadiens français comme on disait jadis qui se réunissent le temps d’une soirée toute en français bien loin de chez eux pour  se raccrocher à la vie quotidienne de leur « pays ».

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Le Club Tropical, notais-je enfin , n’offre pas de menu sans gluten – « il y a sûrement du gluten dans la sauce moutarde du saumon » nous a dit la serveuse, même si visiblement il n’y en avait pas beaucoup beaucoup… Le Club Tropical nous aura permis de faire une saucette dans l’esprit de Rimouski avec la compagnie agréable de nos hôtes Danielle et Serge.

Je n’ai qu’un regret, celui de ne pas avoir apporté l’oeuvre récente de mon fils David Jasmin Barrière, son plus récent recueil de poésie surréaliste « La Divine Mitochondrie », que j’aurais aimé remettre à Bocar Diouf qui, j’en suis certain, aurait apprécié.

 

 

Au jardin des quatre arts

 Commentaires fermés
jan 112015
 

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