jan 132015
 

Je n’avais jamais mis les pieds au Club Tropical avant hier soir. On y présentait Boucar Diouf. Dans les terres, à 15 minutes de la plage de Hallendale, un peu au nord de Miami, il y a une salle pouvant accueillir quelque 300 personnes, où on présente  une quarantaine20150112_165405 de spectacles par année à un public exclusivement francophone. Y passent des humoristes comme Laurent Paquin, Michel Barrette et Mario Jean, ainsi que des chanteurs comme Valérie Carpentier, Marc Hervieux et Claude Barzotti, et l’inclassable conférencier-humoriste-vulgarisateur-animateur Boucar Diouf.

La formule est celle d’un souper spectacle. La salle ouvre ses portes un peu après 17h. 37 tables de 8 personnes nous attendent. Un apéro? Salade. Un choix parmi trois plats principaux (les traditionnels saumon-poulet-pâtes). Crêpe-dessert et café. Pas facile de cuisiner pour près de 300 personnes. Mais on ne va pas au Tropical pour manger (pas plus qu’au Village de la Sagouine qui offre le même concept)…

À 19h30, l’organisateur de ces soirées douces, Jean Forand présente les commanditaires, présente les spectacles à venir, présente quelques vidéos promotionnels puis présente l’invité de la soirée, Boucar!20150112_200423

Je n’avais jamais vu les spectacles de Boucar Diouf, mais je l’entend régulièrement à la radio de Radio-Canada. Je l’ai vu animateur avec Francis Reddy.

Dans son spectacle il offre ses réflexions et ses observation dans une vision scientifique de la vie et une approche sociologique, le tout pimenté de jeux de mots qui me rappellent Sol par moment.

Une présentation généreuse (deux heures et demie avec une pause)  et détendue faisant bouillonner le cerveau. Boucar parle de son Rimouski d’accueil, de sa Gaspésienne ( Ruth de la Baie des Chaleurs!), de son fils de Longueuil (quand-est-ce que tu retournes dans ton pays?). Il traite des questions raciales sous l’angle de l’évolution et de la sociologie avec des observations pointues sur son voisin moyen. L’axe: la reproduction humaine. Pas de gros mots. Pas de cul. Le discours d’un père (savant) à son ti-cul….

On rigole bien avec son spectacle conçu pour les Québécois présenté en terre australe un soir de janvier qui rappelle un soir juillet, chaud, collant et humide. Le décalage est frappant. Quelque 300 Canadiens français comme on disait jadis qui se réunissent le temps d’une soirée toute en français bien loin de chez eux pour  se raccrocher à la vie quotidienne de leur « pays ».

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Le Club Tropical, notais-je enfin , n’offre pas de menu sans gluten – « il y a sûrement du gluten dans la sauce moutarde du saumon » nous a dit la serveuse, même si visiblement il n’y en avait pas beaucoup beaucoup… Le Club Tropical nous aura permis de faire une saucette dans l’esprit de Rimouski avec la compagnie agréable de nos hôtes Danielle et Serge.

Je n’ai qu’un regret, celui de ne pas avoir apporté l’oeuvre récente de mon fils David Jasmin Barrière, son plus récent recueil de poésie surréaliste « La Divine Mitochondrie », que j’aurais aimé remettre à Bocar Diouf qui, j’en suis certain, aurait apprécié.

 

 

jan 112015
 

déc 142014
 

2014-12-12_101347-150x150Beaucoup de snowbirds doivent chaque mois payer les frais d’association, les redevances, les taxes ainsi que les factures d’électricité et d’eau. Ils paient aussi réparations, essence et nourriture lorsqu’ils sont dans leur petit château austral. Toutes ces transactions sont faites en devises américaines.

Ils transfèrent pour qui beaucoup d’argent d’un coup, pour qui progressivement, autour de 10000$ par année et sans doute plus, de leurs comptes canadiens vers leurs comptes bancaires américains. Chaque fois Ils paient des frais de conversion de devises. Il y a le taux de change officiel,celui qui est affiché dans les médias, celui qui monte ou descend chaque jour. Vous savez très bien qu’on ne paie jamais le taux officiel. On paie autour de 3% de plus. Le taux de change majoré d’environ 3%! Avec les cartes de crédit canadiennes c’est pire.

Sur 10 000$ ça fait pas mal d’argent qu’on verse à nos riches institutions financières. Nous pouvons réduire considérablement ces frais.

La plupart d’entre-eux reçoivent les paiements mensuels de pension de la Sécurité de la vieillesse et ceux de la Régie des Rentes du Québec (RRQ).
Il est possible de demander qu’un dépôt direct soit fait dans une institution bancaire au Canada, mais aussi aux États-Unis. Ainsi chaque mois, le Gouvernement du Canada ou la RRQ procédera au dépôt de nos prestations directement dans leur banque américaine. La conversion est faite directement au taux de la Banque du Canada pour les chèques fédéraux. Dans le cas de la RRQ le taux de 0.5%. Et il n’y a aucun frais de transfert.

À ma demande de renseignements, voici la réponse que la RRQ m’a en effet fait parvenir : « Comme la rente sera déposée dans un compte à l’extérieur du Canada, le montant variera selon le taux de change officiel de la Banque du Canada en vigueur lors de la conversion en monnaie du pays, au plus tard cinq jours avant la date du dépôt. Notez que l’établissement financier avec lequel la Régie des rentes du Québec a une entente pour le paiement des rentes à l’extérieur du Canada impose des frais minimaux (pouvant varier autour de 0.5%) pour la conversion des devises. »

Par exemple, en procédant ainsi on se trouve à économiser bon an mal an de 250$ à 300$ pour des transferts mensuels de 800$.

On fait la demande par écrit, une partie du formulaire est remplie par un représentant de l’institution financière et on y joint un spécimen de chèque. Cependant il n’est pas possible de demander un dépôt partiel, pour clarifier, vous pouvez demander un dépôt complet dans une banque américaine pour un conjoint, et un dépôt dans une banque canadienne pour l’autre conjoint, la restriction d’un dépôt partiel s’applique à chaque dépôt et non pas à tous vos dépôts. Notez qu’il n’y a aucune question en ce qui concerne les dépôts directs dans le formulaire 8840 américain.

Le formulaire de dépôt direct pour la Sécurité du revenu est ICI et celui de la RRQ pour les résidents du Québec se trouve ICI.

Merci à mon ami Mark Huard pour son aide dans ce dossier

 

Photos du téléphone

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nov 262014
 

Voici quelques photos récentes prises avec le téléphone Samsung S3 Mini sur le train (aservice Auto-Train de Amtrak) et rendus in Florida. La qualité est assez bonne et comme on a ces appareils sous la main,  ils peuvent nous dépanner. Éviter autant que possible d’utiliser le flash. Un bel exemple est la photo de la grenouille, je me suis appuyé pour stabiliser la prise de vue.

Téléphonie pour les snowbirds

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nov 152014
 
Plusieurs me demandent de leur recommander un service téléphonique pour leur séjour prolongé en Floride. En résumé voici là où j’en suis dans mon étude des différentes possibilités.
Pour celui qui ne veut qu’une ligne terrestre. Le mieux c’est l’utilisation d’un téléphone internet en VoIP. Donc MagicJack ou VoIP.ms pour les plus technos( c’est ce que j’utilise )
Pour un service illimité par cellulaire (appels et textos  illimités aux USA et vers le Canada) c’est le plan snowbird de RoamMobility qui à 20$ par mois est le plus économique. J’essaie ce service depuis les douanes. Ça fonctionne bien. C’est évident qu’en déplacement le service est inégal. En train il coupe mais dans la vue de tous les jours recevoir et faire appels et textos partout où l’on va c’est ce qu’on veut. Pour bénéficier du plan 20$ par mois pour un minimum de 3 mois (40$ pour le plan avec données) on doit avoir un téléphone débloqué et une carte sim de Roam ou leur téléphone style BlackBerry à 50$. Vous pouvez acheter cartes sim et appareil au magasin dutyfree aux douanes et ouvrir le compte par la suite par internet.  Pour 70$ vous pouvez commander le téléphone et 3 mois de téléphonie. Je bénéficie cette année d’une commandite de Roam Mobility pour tester leur produit et j’en suis très satisfait.
Pour celui qui veut un téléphone cellulaire pour les urgences et les appels occasionnels le meilleur est le Tracfone à 10$ par mois.

La politique inique

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nov 092014
 

Il y a quelque chose d’injuste dans cette façon de faire du Gouvernement libéral de M. Couillard.

Injuste de changer les règles en cours de route, quand la partie est en cours.

Qu’on ajuste, qu’on peaufine, qu’on corrige, c’est normal, mais qu’on modifie ou qu’on enlève des pans complets de politiques, c’est inique,

Deux exemples.

Le fractionnement des revenus de retraite pour les retraités de moins de 65 ans est supprimé à compter de 2014 aux fins de l’impôt québécois.

Ça a l’air de rien, mais ça touche d’une manière importante des couples dont l’un des deux membres touche une retraite plus élevée que l’autre. On se trouve à additionner les deux revenus et à les fractionner. Par cette mesure, l’état reconnait surtout  l’effort que beaucoup de famille ont fait pour avoir et élever des enfants avec souvent un salaire unique. C’était dans une société anté-CPE. Une décision familiale. Avec ses plus et ses moins. Avant de prendre ma retraite, j’ai fait des calculs, j’ai fait faire des calculs, mon employeur m’a présenté des chiffres. On se fie à un certain revenu, mais c’est sans compter le budget du ministre Carlos J. Leitão d’avril dernier à l’occasion duquel il a annoncé que cette mesure est supprimée et à rebours en plus. On pourrait peut-être changer les choses pour les futurs retraités, mais pas pour ceux qui y sont déjà…

Deuxième exemple, la hausse des frais des services de garde en fonction des revenus familiaux. Tu viens d’avoir un, deux ou trois enfants. Ils sont en garderie ou le seront bientôt et le ministre t’annonce que parce que tu gagnes comme famille mettons deux fois 40000$ on va te charger 1000$ de plus par enfants par année. On ne fait pas d’enfants pour des économies d’impôts, mais les politique familiales facilitent, favorisent les naissances. Changer les règles d’une manière subite et surtout non annoncée, c’est pas correct. Si on annonce que à compter de l’année prochaine les futurs bébés ne pourront bénéficier des « anciens » prix, les parents pourront planifier… Mais maintenant, c’est inique…

Un tel Gouvernement est décevant.

oct 212014
 

Vous ne pouvez savoir quel bonheur et quelle émotion on peut ressentir quand son fils lance le livre sur lequel il travaille depuis longtemps. En effet David Jasmin-Barrière (retenez son nom) a lancé la « Divine Mitochondrie » publiée aux éditions de l’Hexagone. Amis, je vous invite donc à le réclamer chez votre libraire préféré!

 

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