avr 152014
 

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Elle s’est glissée dans le condo lorsqu’on a ouvert la porte. On l’a retrouvée collée à une patte de table. En effet, elle a des ventouses aux doigts.  On l’a gentiment déposée à l’extérieur. Elle se confondait aux roches. Notre discrète voisine !

avr 102014
 

Intéressant papier sur une autre Floride dans la Presse ce weekend.

FLORIDE

Préférer les marécages aux plages

En Floride, il y a les plages, il y a le golf. Mais plusieurs vacanciers troquent leur maillot contre des jumelles et vont jouer dans la « swamp », lieu idéal pour observer oiseaux, tortues et alligators.
LISA MARIE NOËL COLLABORATION SPÉCIALE

2014-04-10_093350Tous les animaux ont abouti naturellement sur le site, à l’exception d’un alligator et d’une grenouille, tous deux introduits par le personnel.
WESTPALM BEACH Dans les environs de West Palm Beach, il y a quelques centres de la nature accessibles gratuitement au public, comme ceux de Green Cay et de Wakodahatchee. Dès 7h l e matin, à Wakodahatchee, les visiteurs, les yeux sur leurs jumelles ou leur téléobjectif, ne manquent rien du spectacle. Hérons, canards, ibis et aigrettes chassent, nourrissent leurs petits et font leur toilette. «Le matin est le meilleur moment pour voir les oiseaux en action, ou alors le soir au coucher du soleil», indique une habituée. Pendant la journée, quand il fait trop chaud, les oiseaux se réfugient dans les arbres. L’endroit est bien adapté pour les enfants. En poussette ou en bottines, ils n’ont pas de peine à se déplacer sur les longues passerelles en bois qui serpentent au-dessus de l’étendue d’eau. Les barreaux du garde-corps, tout en étant sécuritaires, laissent assez d’espace aux petits curieux pour scruter les bestioles.

Selon une habituée du site, le matin est le meilleur moment pour voir les oiseaux en action, ou alors le soir au coucher du soleil.
On en voit des choses dans un marécage qui semble tranquille. Certains habitués ont la jasette facile. Ils raconteront la fois où ils ont vu un alligator croquer une tortue avec fracas. Et l’autre matin où un iguane, bien camouflé sur une branche près d’un nid, a attendu de longues heures le moment idéal pour engloutir un oeuf sans risquer de se faire picorer par les parents oiseaux. Retour aux sources Près du tiers du territoire de la Floride est en sol marécageux. Depuis des décennies, l’humain assèche ces terres pour les transformer en terres agricoles puis, étalement urbain oblige, en quartiers résidentiels ou en centres commerciaux. Mais pour certaines parcelles de terre, on a réussi à effectuer un retour aux sources. C’est le cas au centre Green Cay, dans la ville de Boynton Beach. Ce centre a été construit sur le terrain d’une ancienne ferme maraîchère. À la fin des années 90, les terres agricoles des environs étaient vendues pour en faire des lotissements. Le couple Trudy et Ted Winsberg, qui gérait la ferme Green Cay depuis une quarantaine d’années, avait toutefois une autre vision. Les agriculteurs voulaient qu’une partie de leurs terres retourne à la nature. Ils ont vendu, au tiers de sa valeur, un lot de 100 acres, à condition que l’endroit redevienne un marécage. Le comté de Palm Beach s’en est porté acquéreur. Il en a fait un lieu d’éducation sur la préservation de l’eau et le développement durable. Un nouveau marécage a été aménagé en 2003. Une longue passerelle de bois de 2,4 km a été construite, de même qu’un centre d’interprétation. On n’utilise pas d’insecticide dans ce centre. Pour se débarrasser de la surabondance de moustiques, les autorités ont plutôt introduit une variété de poisson, la gambusie, qui se nourrit de larves de moustiques. On y a également planté des lentilles d’eau, une plante aquatique qui limite la prolifération des algues. Puis, les animaux sont venus d’eux-mêmes habiter le marécage. Plus d’une centaine de variétés d’oiseaux y ont élu domicile. «Tous les animaux ont abouti naturellement ici, sauf un alligator et une grenouille qu’on a introduits», dit Rebecca Weeks, responsable du centre. Comme quoi cet habitat était attendu des bestioles. Et des humains aussi, nombre de visiteurs à l’appui!

mar 152014
 

Je me suis inscrit pour votre par correspondance au moment du déclenchement des élections. J’ai reçu aujourd’hui (samedi Poste USA livre!) mon bulletin de vote. Le kit complet que je dois envoyer au DGEQ d’ici le 7 avril.

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Vous voulez en faire autant?

Le communiqué de presse du DGEQ: http://monvote.qc.ca/fr/actualite-detail.asp?id=iC4i46_ww_U

Et le lien direct à l’adresse suivante : http://monvote.qc.ca/fr/edv_bvh.asp

 

mar 042014
 

Il semble bien que les Québécois iront aux urnes en avril. Sachez que ceux qui prévoient être hors du Québec pourront voter par correspondance. Voici ce dont le Directeur général des élections du Québec (DGEQ) nous informe dans son site Web:
Vous pouvez transmettre votre demande d’inscription dès maintenant. Durant une période électorale, vous ne disposez que de quelques jours pour procéder à votre inscription. En effet, Le DGEQ devra avoir reçu votre demande d’inscription au plus tard le 19e jour précédant le scrutin.

Conditions à remplir

Vous êtes admissible à exercer votre droit de vote hors du Québec, si vous remplissez les quatre conditions suivantes :
1. Vous possédez la qualité d’électeur le jour du scrutin, c’est-à-dire :
- vous avez 18 ans ou plus;
- vous êtes de citoyenneté canadienne;
- vous n’êtes pas en curatelle;
- vous n’êtes pas privé de vos droits électoraux.
2. Au moment de votre départ du Québec, vous étiez domicilié au Québec depuis au moins 12 mois consécutifs;
3. Vous avez l’intention de revenir au Québec;
4. Vous êtes temporairement absent du Québec depuis deux ans ou moins.

Demande d’inscription

2014-03-03_233414La période d’inscription se termine au plus tard le 19e jour précédant le scrutin. Ce délai est très court, aussi faites votre demande dès maintenant afin de pouvoir exercer votre droit de vote en tout temps.

Vous pouvez vous inscrire en remplissant le formulaire (DGE-56-VF) et en annexant une copie de deux pièces d’identité.

Retournez le tout au Directeur général des élections du Québec en utilisant l’un de ces trois moyens de communication :
Par courrier postal :
Directeur général des élections du Québec
Vote des électeurs hors du Québec
Édifice René-Lévesque
3460, rue de La Pérade
Québec (Québec) G1X 3Y5

 

NOUVEAU DEMANDE EN LIGNE:

La période d’inscription se termine le 19 mars 2014.

Vous pouvez vous inscrire en ligne en remplissant le formulaire sécurisé et en annexant une copie de deux pièces d’identité.

C’est votre responsabilité d’assumer les frais de courrier postal.
Par télécopieur :
- 418.646.3829418.646.3829 (numéro local)
- 855.768.6673855.768.6673 (Canada et États-Unis)
Par courrier électronique :
vhq@electionsquebec.qc.ca

Veuillez utiliser un numériseur pour effectuer une copie de vos pièces d’identité.

Le DGEQ mentionne que le courrier électronique ne permet pas la transmission sécuritaire de renseignements personnels. Par conséquent, le DGEQ nous avise que si nous utilisons ce moyen, vos renseignements personnels ne seront pas protégés lors de la transmission des données. Le DGEQ offre deux autres moyens pour l’envoi de vos pièces justificatives soient la poste et le télécopieur.

Plusieurs ordinateurs possèdent un port téléphone et il est possible d’envoyer par ce moyen des télécopies lorsque connecté au réseau téléphonique.

Dans la pratique celui qui veut utiliser le courrier électronique peut envoyer la copie de deux preuves d’identité moins « sensibles », par exemple la copie de la carte d’assurance maladie et celle d’un relevé de compte avec son adresse du Québec. C’est moins dangereux que d’envoyer copie de son passeport et de son permis de conduire.

Réception des documents

Dès le début de la période électorale et à la suite de votre inscription, vous recevrez un premier envoi à l’adresse hors Québec indiquée sur votre formulaire d’inscription. Cet envoi sera acheminé gratuitement par la poste ou par messagerie privée et contiendra les documents suivants :

  • le matériel nécessaire à l’exercice du droit de vote, incluant le bulletin de vote;
  • la liste des endroits où vous pourrez consulter la liste des candidats de toutes les circonscriptions du Québec.

Dès le début de la période électorale et à la suite de votre inscription, le bulletin de vote vous sera acheminé gratuitement par la poste ou par toute autre compagnie de messagerie privée qui pourra assurer le service dans les délais fixés par le Directeur général des élections.

Liste des candidats

La période des mises en candidature se termine le 16e jour avant le scrutin.

C’est pourquoi, au plus tard le 14e jour avant le scrutin, le Directeur général des élections du Québec vous expédiera, par courrier ou par courriel, un second envoi comprenant la liste des candidats de votre circonscription.

En période électorale, la liste des candidats est également disponible sur le site du Directeur général des élections.

Frais à payer
C’est votre responsabilité d’assumer les frais d’envoi de votre bulletin de vote, à Québec.

Le mode d’expédition est laissé à votre convenance. Toutefois, pour que votre vote compte, le Directeur général des élections doit le recevoir à son bureau de Québec, par courrier ou par messager, au plus tard le jour du scrutin à 20 h (fin de l’exercice du droit de vote au Québec).

Source: http://www.electionsquebec.qc.ca/francais/provincial/vote/vote-pour-les-electeurs-hors-du-quebec.php

 

fév 252014
 

Voici deux articles publiés dans laPresse+.

Deux bons articles qui pourront intéresser ceux qui songent à la Floride comme planque hivernale.

 

 

CONDOS EN FLORIDE

« Last call » ?

 

Isabelle Ducas La Presse

Guy Dubreuil a tracé sa feuille de route pour les prochaines années, et l’aiguille de sa boussole pointe résolument vers le Sud : il projette l’achat d’un condo en Floride. « Je voudrais le mettre en location pendant quatre ans, pour ensuite m’installer là-bas six mois par année, en prenant ma retraite », explique le Lavallois amateur de golf et de moto.

Mais reste-t-il encore de bonnes affaires chez l’Oncle Sam, maintenant que les prix de l’immobilier sont en hausse et que le dollar canadien fléchit? se demande-t-il.

Au cours des dernières années, la dégringolade des prix de l’immobilier, partout aux États-Unis et particulièrement dans le Sunshine State, conjuguée à un huard vigoureux, a permis à de nombreux Québécois de rafler une propriété sous les palmiers pour une bouchée de pain. La dolce vita sous des cieux plus cléments n’était désormais plus l’apanage des riches.

« L’an dernier, on pouvait trouver des condos pour moins de 30 000 $ qui valaient 100 000 $ quelques années auparavant, souligne Yves Beauchamp, agent immobilier et propriétaire du journal Le Soleil de la Floride. La moitié des gens qui ont acheté au cours des dernières années n’auraient pas eu les moyens d’acheter avant la crise. »

Dans le parcours en montagnes russes qui secoue le prix des propriétés américaines depuis quelques années, la Floride occupe le wagon de tête. C’est dans cet État que les prix ont grimpé le plus vite et le plus haut, au milieu des années 2000, pour ensuite plonger de façon vertigineuse, en 2011. Puis, le manège a repris son élan : la valeur des propriétés est maintenant repartie à la hausse.

« La Floride a été plus touchée que tous les autres États par la bulle immobilière, explique Francis Généreux, économiste pour Desjardins. Les prix ont triplé entre 2000 et 2006. La chute a donc été plus brutale qu’ailleurs aux États-Unis. »

Un grand nombre de propriétaires se sont retrouvés en difficulté, et la Floride s’est transformée en immense « liquidation ». Les acheteurs de partout dans le monde se sont précipités pour mettre la main sur les meilleures aubaines, dont un grand nombre de Canadiens.

C’est d’ailleurs ce qui a stimulé la reprise du marché immobilier. « Des propriétés se vendent au-dessus du prix demandé, parce qu’il y a parfois des offres multiples sur la même propriété », raconte Jean Feuillet, agent immobilier dans la région de Fort Lauderdale.

Les meilleures aubaines sont sans doute passées. Le dollar canadien en baisse contribue aussi à augmenter le coût d’achat : pour une propriété de 150 000 $, la variation de notre devise représente une dépense supplémentaire de 14 250 $ comparativement à 2012.

Des trésors à trouver

Doit-on conclure que le train est passé et que ceux qui sont restés sur le quai n’ont qu’à rester chez eux, dans le froid ? Pas nécessairement.

« Vous ne tomberez peut-être pas sur l’aubaine du siècle, les occasions en or sont un peu plus difficiles à dénicher, mais il y en a encore, dit Yves Beauchamp. Même si les prix ont augmenté, il y a encore de bonnes occasions. »

« Malgré la baisse du dollar canadien, les acheteurs savent qu’ils font quand même une bonne affaire, ajoute Jean Feuillet. Un condo construit dans les années 80 qui se vendait alors 100 000 $ se vend maintenant 120 000 $. Avec l’inflation, c’est comme s’il coûtait 40 000 $ en dollars de 1980. »

La valeur des propriétés continuera d’augmenter, mais à un rythme plus lent. « On ne s’attend pas à revenir aux mêmes prix qu’avant la crise avant plusieurs années », précise Francis Généreux. Quant au dollar canadien, les experts ne s’attendent pas à d’importantes fluctuations de sa valeur dans les mois à venir.

« Les Québécois qui achètent pour en profiter eux-mêmes pendant plusieurs années et non pour investir ne devraient pas avoir de craintes. L’important, c’est de payer un prix qui convient à leur budget, souligne M. Généreux. Mais ceux qui achètent en pensant faire un coup d’argent prennent peut-être des risques. »

Il souligne notamment que le marché immobilier de la Floride est encore aux prises avec un grand nombre de maisons saisies par les banques, et que le tiers des hypothèques sont supérieures à la valeur de la propriété ; les propriétaires qui vendent n’obtiennent donc pas un prix suffisant pour rembourser leur hypothèque.

Jean Feuillet met en garde les acheteurs qui pourraient se laisse tenter par des condos annoncés à des prix dérisoires, notamment ceux qui sont vendus par les banques : ils sont peut-être en mauvais état, ou situés dans des secteurs peu recommandables. « Les très bas prix ont attiré d’autres types d’acheteurs, la démographie a changé dans certains quartiers, et ce n’est peut-être pas ce que les snowbirds québécois recherchent », dit-il.

Sylvie Champagne, une Montréalaise qui a acheté un premier condo dans la région de Fort Lauderdale en 2006, observe que les secteurs prisés des Québécois sont quelque peu protégés des sursauts du marché immobilier. « Les critères de ces acheteurs ne sont pas les mêmes que ceux des acheteurs traditionnels, souligne-t-elle. Bien des retraités québécois recherchent des complexes immobiliers où ils pourront parler français, ce qui soutient la demande dans ces secteurs. »

Endroits préférés des acheteurs canadiens

Naples–Marco Island : 13 %

Cape Coral–Fort Myers : 12 %

Orlando–Kissimmee : 12 %

Brandenton–Sarasota–Venice : 10 %

Fort Lauderdale : 8 %

Tampa– Saint Petersburg–Clearwater : 8 %

Palm Beach : 6 %


ONGLET SUIVANT


 

Isabelle Ducas La Presse

Voici 10 éléments à prendre en considération avant d’acheter en Floride.

1. Les frais de transaction peuvent atteindre 2000 ou 3000 $. Les futurs propriétaires doivent parfois, selon les comtés, payer pour l’examen des titres, l’obtention d’une assurance titres et l’inspection. Par contre, c’est le vendeur qui paie les droits de mutation immobilière (7 $ par tranche de 1000 $ du prix de vente).

2. Un prêt hypothécaire d’une banque américaine sera assorti d’une taxe d’enregistrement de 0,35 $ pour chaque tranche de 100 $ d’emprunt. Le processus peut être long et difficile, ce qui incite la majorité des snowbirds à payer leur achat comptant, souvent en réhypothéquant leur propriété au Canada. Il est alors plus facile de négocier au moment de l’achat.

3. Si vous craignez les fluctuations du taux de change entre le dépôt de votre offre et la conclusion de la vente, vous pouvez convertir les sommes nécessaires à votre achat à l’avance. Des sociétés de change permettent aussi de bloquer un taux d’intérêt favorable plusieurs mois d’avance et de réduire les frais de transfert de fonds.

4. Une entrevue avec l’association des copropriétaires est souvent exigée pour que la transaction soit approuvée, et pour que vous soyez informé des règles à respecter. On demande aussi une enquête de crédit et une enquête criminelle. Ces démarches peuvent prendre environ un mois.

5. Les charges de copropriété ont grimpé dans certains secteurs touchés par la crise de l’immobilier, parce que des copropriétaires en difficulté financière n’ont pas pu payer leur part. Les autres copropriétaires ont dû éponger la facture. L’entretien de certains immeubles peut aussi avoir souffert des problèmes financiers des associations de copropriétaires. Ces problèmes sont généralement moins importants dans les complexes destinés aux 55 ans et plus, qui ont moins souffert de la crise. N’oubliez pas que, si les prix de vente ont baissé, les charges de copropriété n’ont pas nécessairement suivi la même tendance.

6. Les taxes municipales sont généralement moins élevées pour un résident permanent de la Floride que pour un étranger qui a sa résidence principale ailleurs, en raison des mesures adoptées pour éviter les hausses démesurées de l’impôt foncier au moment de la bulle immobilière. Faites vos calculs en conséquence.

7. Les assurances coûtent beaucoup plus cher depuis les ouragans des années 2004-2005. Des assureurs refusent de couvrir certains secteurs, ce qui oblige les propriétaires à se tourner vers l’assureur de dernier recours mis en place par l’État, dont les tarifs sont plus élevés.

8. Si la propriété est mise en location, les revenus des loyers sont imposables aux États-Unis et au Canada, avec la possibilité de réclamer un crédit d’impôt ici pour les sommes payées au fisc américain. Plusieurs associations de propriétaires réglementent la location, par exemple en interdisant de louer au cours de la première année après l’achat et en imposant une limite d’une seule location par année.

9. En revendant votre propriété, vous serez, là encore, imposé sur le gain en capital aux États-Unis d’abord, puis au Canada pour l’excédent. Vous pouvez réclamer ici un crédit pour les impôts déjà payés au sud de la frontière.

10. Si vous vivez au Québec au moins six mois dans l’année, vous continuez d’être couvert par le régime québécois d’assurance maladie. Mais si vous avez passé une moyenne de 122 jours par année aux États-Unis depuis trois ans, vous pourriez être considéré comme résident aux yeux du fisc américain.

Pour en savoir plus, relisez ces chroniques de Stéphanie Grammond :

http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/stephanie-grammond/201402/18/01-4740047-snowbirds-citoyens-americains-sortez-la-tete-du-sable.php

http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/stephanie-grammond/201306/05/01-4658036-pour-eviter-que-le-fisc-americain-cogne-a-votre-porte.php

 Aussi: Les choix de Sylvie


Lire aussi:

fév 182014
 

Je sollicite votre aide. Je présenterai pour une deuxième année la candidature de Claude Jasmin pour le prix Athanase-David. « Le prix Athanase-David est la plus haute distinction accordée à un écrivain ou une écrivaine pour l’ensemble de son œuvre.  »

Ce serait le bon moment en 2014 pour ses  84 ans que le Québec souligne en effet l’importance que Claude Jasmin a eu dans la culture. Il aura contribué à la popularité de la littérature québécoise.

« Romancier, essayiste, poète, scénariste engagé, l’oeuvre de Claude Jasmin marque
une étape importante dans la littérature québécoise par son attachement à sa patrie, le Québec. Bien implanté dans son Montréal natal, Claude Jasmin a décrit le Québec et une certaine Amérique. Claude Jasmin est un écrivain majeur qui au fil des décennies a marqué la culture québécoise. Sa maîtrise des médias électroniques lui a permis de promouvoir la littérature québécoise auprès d’un grand nombre et d’innover en la matière. Contemporain de nombreux récipiendaires du prix Athanase-David (ex. : Jacques Godbout, Gaston Miron, Gilles Archambault, André Langevin, Marcel Dubé), Claude Jasmin a eu un impact majeur sur la littérature québécoise pavant la voie à plusieurs plus jeunes écrivains qui ont reçu cet honneur (ex. : Victor-Lévy Beaulieu, Michel Tremblay, Réjean Ducharme). Claude Jasmin mérite que l’État québécois reconnaisse la qualité et l’importance de son oeuvre en lui remettant, à 83 ans, le prix Athanase-David pour l’ensemble de son oeuvre.« 
Je compte donc mettre à jour le dossier que j’ai présenté l’an dernier dont vous venez de lire un extrait.
J’aurais besoin de lettres en appui à sa candidature. Le règlement dit: « un maximum de cinq lettres d’appui, comprenant chacune une adresse de courrier électronique. Ces lettres sont adressées au secrétaire des Prix du Québec culturels, M. Guy Côté prixduquebec@mcc.gouv.qc.ca. »
Donc, m’envoyer une copie de cette lettre avec vos coordonnées complètes de manière à ce que je puisse inclure au dossier les cinq lettres les plus percutantes  à marc@barriere.info .

Faire circuler svp

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