sept 102014
 

1- Le téléphone cellulaire

  • Un cellulaire est presque incontournable quand on voyage en voiture aux USA. Il faut éviter d’utiliser les services de son fournisseur canadien en raison des coûts. On peut prévoir un arrêt dans une grande surface aussitôt la frontière franchie et acheter un téléphone à la carte (ex.: Tracfone). Demandez au vendeur de vous l’activer sur place. Si on a déjà un cellulaire à la carte, on peut le recharger avant de quitter ou le faire en arrivant aux USA. Si on possède une adresse américaine associé à sa carte de crédit, on peut activer et recharger par internet.
  • Un fournisseur canadien est particulièrement intéressant, Roam Mobility. On achète au Canada une carte SIM qu’on glisse dans son téléphone intelligent débloqué (ou on achète un de leurs téléphones). On peut par la suite acheter en dollar canadien avec sa carte de crédit canadienne identifiée à son adresse canadienne des blocs de temps d’utilisation ou de données.

    On peut acheter ainsi un jour, quelques jours, quelques semaines ou même, et c’est très intéressant, un abonnement pour son séjour complet. Un seul achat par année permet de conserver le numéro de téléphone octroyé et le compte actif (un jour coûte environ 3$ pour le service téléphonique illimité au USA vers les USA et  Canada).
    Le plan « Snowbird » coûte quelque 40$ par mois et permet l’utilisation illimité du téléphone en émission et en réception partout aux USA et vers ou en provenance du Canada et un bloc de 1Go de données par mois. On peut ainsi éviter d’avoir une « ligne terrestre » là où on réside aux USA tout en conservant son numéro de téléphone américain sans frais de vacances.20131209-DSCN0561
    Si on possède un téléphone intelligent bourré d’informations et d’applications, on appréciera n’avoir qu’à changer la carte SIM en traversant la frontière pour conserver toutes les fonctionnalités auxquelles ont est habitué. Ce service est très utile pour celui qui ne résidera pas à un seul endroit (camping-car) car on n’est pas obligé de donner une adresse américaine. Si on peut se procurer les cartes SIM directement par internet ou à plusieurs endroits au Québec (ex.: Bureau en gros).
    Infos

2- Les cartes de crédit

  • Il est important d’aviser les institutions financières avec lesquelles vous possédez une carte de crédit du fait que vous partez en voyage et quel sera votre itinéraire. Il est possible d’associer avec une carte canadienne American Express une adresse américaine en plus de celle de sa résidence principale. C’est très utile pour celui qui veut se faire livrer des biens aux USA . Il est important de leur fournir un numéro de téléphone pour vous joindre aux USA en cas de problèmes (ex.: vol d’identité)
    Celui qui part tous les hivers aurait intérêt d’obtenir une carte de crédit émise par une institution américaine. En utilisant une carte de crédit américaine aux USA on sauve les frais de transaction.  Les membres des Caisses populaires peuvent par exemple ouvrir sans trop de problèmes un compte américain à la Desjardins Bank et y obtenir une MasterCard Desjardins Bank! D’autres institutions bancaires offrent le même type de service. On doit prévoir faire sa demande plusieurs semaines avant de partir.
    La meilleure stratégie est d’ouvrir un compte d’épargne en argent américain au Canada dans son institution financière principale (l’argent américain produit ainsi des intérêts au Canada) , un autre compte dans l’institution financière américaine associée à la première (pour y transférer gratuitement les fonds déjà convertis et payer ses factures américaines) et d’avoir une carte de crédit américaine de cette dernière .

3- Le courrier

  • À moins d’avoir une personne qui lève son courrier plusieurs fois la semaine, qui l’ouvre et vous en fait rapport, il convient de demander à Postes Canada de transférer à son lieu de résidence américain son courrier. C’est cher, environ 1$ par jour  (surtout quand on considère qu’en sens inverse c’est gratuit), mais ça permet d’éviter bien des problèmes (en cas de vol d’identité notamment, j’en sais quelque chose!).
  • Si on confie la tache à un parent ou un ami, s’assurer de préparer à l’avance de grandes enveloppes déjà timbrées avec votre adresse aux USA et s’entendre sur ce qui doit être envoyé et ce qui n’est pas nécessaire.

 4- Organiser des visites pour sa résidence

  • Informer  votre compagnie d’assurance de votre absence et vérifier à quelle fréquence votre domicile devra être visité. Si vous possédez un système d’alarme relié à une centrale, il peut être très intéressant d’obtenir l’option d’avis par courriel d’enclenchement du système, ce qui vous permettra de savoir qui a visité votre domicile et quand. Sinon, un registre pourra vous permettre d’établir le rythme des visites en cas de problèmes.

5- S’abonner à la Bibliothèque nationale pour obtenir des livres électroniques

  • La Bibliothèque Nationale (tout comme beaucoup de bibliothèques municipales) permet d’emprunter gratuitement des livres électroniques par internet que vous pourrez lire durant trois semaines sur une liseuse (Kobo, Sony mais malheureusement pas Kindle)  ou sur une tablette (avec l’application BlueFire).
    Vous pouvez remplir le formulaire d’abonnement aux services offerts à distance  de la BANQ en fournissant une adresse valide au Québec pour obtenir votre numéro de client et votre mot de passe. Vous recevrez d’abord une confirmation d’abonnement par courriel puis par la poste dans les jours suivants. Cette confirmation contient votre numéro de client et votre mot de passe. Vous pouvez modifier votre mot de passe en accédant à « Mon dossier » sur la page d’accueil du portail Internet.
    Ou passez à l’un des bureaux de la Bibliothèque Nationale du Québec pour vous abonner si ce n’est déjà fait. L’abonnement est gratuit. Vous aurez alors une carte vous permettant d’emprunter des livres de la bibliothèque et d’emprunter les livres de la collection numérique.

 

sept 102014
 

Ça faisait un bon bout de temps que nous n’avions pas été aux pommes. David nous a encouragés et nous y voilà tous les trois!

Nous cherchions un verger bio. Google nous a mené vers le Verger bio d’Oka certifiés par Québec-Vrai. Même si c’était officiellement fermé un beau mardi, la proprio Dominique Vincent nous a accueilli avec gentillesse et nous avons pu passer un très bon moment.

Le verger est en palier sur le flanc de la montagne. Un belvédère présente un très beau point de vue sur les coteaux. On peut y piqueniquer sur l’une des nombreuses tables et abris. L’endroit est bucolique.

Les pommes de ce verger sont issues de l’agriculture biologique. Dans le cas des pommes,  c’est un gros plus. La pomme fait partie des « dirty dozen » de la Environmental Working Group. En fait, avec 45 résidus de pesticides, la pomme est le fruit qui est le plus intéressant à consommer bio (lire à cet effet cet article de Forbes). Pour trouver un producteur bio, on utilise l’outil du CARTV (l’organisme du gouvernement du Québec qui accrédite les certificateurs).

Bien belle journée dans un bien bel endroit.

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août 272014
 

Il est facile de faire son yogourt au lait d’amandes. En fait il n’y a que trois ingrédients. Les amandes fraîches, l’eau et la culture de yogourt.

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  • Faire bouillir une tasse et demie d’amandes crues non rôties durant 10 minutes
  • Écouter et rincer
  • Mettre au mélangeur
  • Ajouter un litre d’eau de source.
  • Ajouter le contenu de sachet de culture de yogourt (ou utiliser une demie tasse  du yogourt de la veille si on veut qu’il n’y reste aucune trace de produits laitier).
  • Mélanger quatre minutes au Vitamix ou 20 minutes au mélangeur Oster. La texture du Vitamix sera plus crémeuse.
  • Transvider dans le pot de la yaourtière ( j’utilise une très vieille Yogourmet).
  • Laisser incuber six ou huit heures à 42 C.

Acadie: Au camping du Cap Lumière

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août 142014
 

Comme les Acadiens le disent, il fait beau au camping Cap Lumière.
C’est la troisième année où nous séjournons à ce camping de la côte sud-est acadienne.
Il y a trois ans, Lynn et Conrad, ont acquis ce camping familial. Il lui ont conservé sa personnalité. Ils ont modernisé les installations:
il y a une salle de jeux, des balançoires pour les enfants, de nouveaux sites avec les services (je n’avais jamais vu des prises de 50 amp!) permettant aux mastodontes de s’installer. Ils ont créé une zone pour les tentes sous les arbres à l’abri du vent et une section pour les petites roulottes et les tentes roulottes.
On peut maintenant faire son feu de camp dans un foyer mobile ou mieux participer au feu commun.
Conrad fait cuire gratuitement les homards pêchés au petit port de Cap Lumière (à compter de la deuxième semaine du mois d’août) et du crabe frais acheté à l’usine de décortication en face du port. Délicieux!
Il y a même eu un mariage au camping cet été!
On a passé trois semaines au camping. Trois semaines tranquilles, à faire des rencontres intéressantres, à arpenter les bords de mer, à cueillir des bleuets, à visiter autour. Trois belles semaines!
Voici quelques photos du camping.

Acadie: Shédiac, yac, yac

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août 142014
 

À l’arrivée, Shédiac nous présente son côté clincan, quétaine et kitch.
On y a passé la journée après une visite chez le compétent dentiste Kevin Leblanc qui y tient clinique dans l’ancienne église baptiste (snif snif snif).
On accueille à Shédiac des milliers de visiteurs sous le signe du homard. Beaucoup, beaucoup d’asiatiques qu’on amène par autobus pleins.
Mais il y a que le homard y est bon.
Il y a aussi une petite rue commerciale avec même un Canadian Tire et un Jean Coutu qui accepte les prescriptions québécoises .
Il y a un port animé à la pointe au Chêne. Des gens de partout y viennent. Il y a un sympathique écomusée du homard . Il y a des courses de voiliers. Il y a des jeunes qui plongent du quai (l’eau y serait particulièrement chaude).
Pas eu le temps de faire la plage! C’est pour dire!

 

août 142014
 

Retour photographique sur notre récent séjour en Acadie. Voici le grève, la plage devant le camping Cap Lumière où nous campions.

Deux plages.

Une première est située directement devant nous, à l’ombre du phare. Il s’agit d’une grève à l’abri d’une falaise.

Une autre est à cinq minutes à pied, au nord du port. C’est une longue dune sauvage  de sable blond.

Pour se reposer et lire, une tente moustiquaire portative est appréciée et tient les taons à distance.

août 012014
 

C’est pas tous les jours qu’on reçoit un appel d’un journaliste à propos de son grand-père. C’est ce qui m’est arrivé à semaine dernière. Daniel Malenfant qui agit comme chroniqueur à l’émission C’est pas trop tôt sur les ondes de la radio de Radio-Canada m’a rejoint à Richibuctou pour quelques infos sur Omer Barrière. Il a été pisté par Geneviève, la fille de ma cousine Odette qui lui a donné un bon briefing. La chronique de M. Malfenfant est particulièrement intéressante, vivante et animée.

Vous pouvez écouter cette chronique en cliquant ici

ou ici

Pour entendre l’enregistrement réalisé au début des années 1950 sur lequel on entend mon grand-père offrir ses voeux de Noël aux employés de la Voirie:

Retrouver un ami après 50 ans

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juil 282014
 

Ici au camping, par hasard, ai retrouvé mon ami d’enfance Vincent Lamarche. C’était mon voisin d’en arrière quand j’étais ti-cul. Après 50 ans… retrouvailles!
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